LES PARAPEDEOS DU SÉMAPHORE

March 24th, 2010 by admin


Par : Miguel Godos Curay
La loyauté ne marche pas avec les attaches à la conscience. La loyauté n’est pas une inconditionnalité irréfléchie mais l’assez de capacité humaine de distinguer le vrai bien de l’apparent bien. La loyauté humaine nous oblige à dire sincèrement toujours ce que nous pensons et à ne pas nous habituer de cette vieille “mauvaise pratique” de dorer la pilule ou de dire ce que nous ne sentons pas. L’euphémisme devient finalement une cosmétique morale qui maquille la réalité au goût du client. Et il est là où il convient un point de banqueroute ou d’une délimitation nécessaire qui nous oblige à nous regarder réellement comment nous sommes et non comme nous croyons que nous sommes.
C’était une coutume enracinée des césares romains de commercer un homme qui à une voix vive rappelait l’empereur dans l’ébriété de la gloire et du pouvoir. Qui était une créature humaine je pais pour les vers et que tout pouvoir et gloire sont éphémères, si volatiles comme l’éthanol dans l’air. Nous sommes d’une espèce humaine dans laquelle nous créons la dernière taffe de la manche et il n’est pas ainsi. Par exemple, nous croyons, qu’une camionnette vulgaire et sauvage avec quatre nombres dans la plaque se charge dans toute organisation. Et voilà qu’il n’est pas ainsi. C’est l’intelligence et le maniement habile à diriger à un groupe humain à l’accomplissement de ses objectifs qui provoque l’éclat intelligent. Le fait de passer par la vie en faisant les chemins qui laissent une trace et des non sillons sur l’eau est ce que réellement prestigia à une gestion dans toute institution.
Nommer aux choses de son nom qu’être vieux Confucio dénommait la “juste désignation des choses”. Une correspondance avec la réalité pleine et humaine. Nous avons pris l’habitude de déborder la logique avec des appareils rhétoriques. Ainsi, par exemple, quand nous la demandons à un élève à une bouche de pot : “Comment ça va en cours d’une biologie, physique ou science juridique ?. Il, conformément à la logique irréductible, pourrait nous répondre. Je suis bien ou je suis mal. Cependant, il est très probable qu’il nous réponde avec la formule perverse de "comme ci comme ça". Quelque chose de pareil à “je ne suis pas bien je ni suis mal”. Je suis "plus ou moins" qui n’est plus ni est moins une catégorie indéfinie pour maquiller la réalité. La vie comme les sémaphores a la couleur verte qui est ce que je peux faire sans transgresser les lois et la propre morale sans affecter les autres. Ou au contraire, le rouge, le fait d’aller contre les lois et la propre morale. Je me passe le sémaphore dans rouge au risque de ma propre vie.
Une autre catégorie hybride qui n’est pas non rouge et verte est la couleur ambre. Vivre dans un ambre est de vivre dans la corde raide, indéfiniment parce que l’on ne veut pas accepter la réalité. Il est de vivre dans l’apparence de dos à la réalité. Un saint Tomás de Aquino dit que la réalité est l’adéquation de l’esprit aux choses qui existent en dehors de moi. L’adéquation des choses n’est pas à moi capacité fugace et indécise. Dans la vie nous sommes bons ou nous sommes mauvais. Il n’y a pas de moyennes. Une partie de cette sincérité ontologique est l’être de bons amis. Le bon ami désire avec loyauté pour son meilleur ami ce qu’il désirerait pour soi même sans préjudice. Ni plus ni moins.! Il désire que le bien pour son ami soit le bien qu’il désire pour soi même. Celui qui n’agit pas ainsi et il est débordé comme poto d’un reflet du soleil dans l’expansion du chicherío il cherche une complicité dans laquelle la perception de la réalité devient un mirage et il s’éloigne de l’objectivité. C’est pourquoi, il est toujours bon de ne pas demander aux amis ce qu’humanamente nous ne pourrions pas consentir. Si quelque chose nous manque une sincérité, une amitié authentique est désirs de faire meilleur chaque jour les choses. Il est un sport quotidien, celui que nous cherchons les bénéfices et de propres profits mais il est sensé que nous cherchons le bien des personnes (un développement humain) et le bien de tous (un développement social).
Il est bon que chacun ait sa forme personnelle de voir les choses et le monde. Il est bon d’être tolérants mais aussi d’avoir assez de capacité de penser à différente manière. Comme dans la peinture, la beauté d’un tableau n’est pas dans la monotonie du gris qui peint en corps entier les appétits personnels et la frustration. Mais dans le policromía des couleurs allumées avec tous son des nuances. Également dans la musique l’harmonie est produit de la polyphonie. Ce sont les divers sons et les tons qui donnent sur la personnalité musicale propre. Le même arrive dans les institutions où la pluralité vive et démocratique construit des fondations solides. Une fois j’ai entendu les sechuranos dire cette phrase : “Nous bien nous entendons parce que dans l’unique que nous sommes d’accord il consiste en ce que nous ne sommes pas d’accord et ainsi nous nous entendons”. M’ont-ils {-elles} compris ?

LA VILLE QUE NOUS AVONS ÉTÉ ET QUE NOUS AVONS AIMÉE

March 14th, 2010 by admin


Par : Miguel Godos Curay
Nous avons à nous débarrasser de pour réveil et à nous rendre compte que si nous ne nous unissons pas nous sommes faibles en face du désespoir et la violence. On ne pense pas qu’après le vandalisme débridé il n’y a pas de criminels qui gagnent à une rivière facile à manier. Ils existent de tout pelage. Certains sont loups déguisés en agneaux. Les autres jouissent de la crainte et de l’incertitude en exacerbant des conflits sociaux, en nous affrontant aux uns aux autres. Tout de suite ils apparaîtront solidairement compromis avec ces causes sans la cause qui signifient perpétuer le désordre et le chaos. Ainsi nous continuerons d’être terre de personne. En promouvant la collision à la propriété privée et publique. Selon ce critère démantibulé : “la terre n’est pas à son propriétaire mais à celui qui a besoin d’elle même pour l’à bas prix vendre”.
La meilleure forme d’accéder à la propriété comme cette manière intestine de voir les choses est la "transformation illicite", le "vol", le larcin famélique et le satisfait. De cette façon nous énervons une lettre de marque pour jeter, sans regards, les déchets dans la voie publique. Tout est permis : le fait de pisser et de faire nos nécessités physiologiques où il nous vient à l’esprit sans le respect pour nous mêmes. Les voies et les accès sont “propriété“ de celui qui les occupe. Les effectifs de l’ordre sont l’abus incarné et ils ne méritent pas le respect. Le larcin est justifié dans l’école. Où les fonctionnalités voleuses sont des vives dont on profite du sac à dos des sots. Le temps se mesure par “les heures pédagogiques” qui ne sont pas curieusement heures élevées mais un système de mesure qui réduit 30 ou 45 minutes avant l’heure quotidienne de classe.
Ainsi sur le marché, par exemple, les kilos ont tout au plus 700 grammes. Les commerçants débitent : "en" "coupant" des produits bons et mauvais ou "petits" et "grands". Toute offre à un prix modique n’est pas une autre chose que l’euphémisme pour vendre l’invendable. C’est le nôtre précaire et dans une apparence invraisemblable une conception du monde!
Nous pouvons également continuer de parler du “gouvernant qui vole mais il fait une oeuvre”. Du "bon" professeur qui passe par une eau chaude aux inappliqués ou qui dans l’université après l’examen remplaçant invente le "reremplaçant". De l’étudiant qui s’approprie comme un pirate d’une investigation étrangère à celle qui place son nom comme si elle était la sienne. De cette foi perverse qui allume une bougie au Dieu et à l’autre au diable. De celui qui se signe des genoux mais il lui fait des clins d’oeil au démon dans L’Huaringas. De celui qui feint l’amour pour la photographie. De celui qui ne même accepte pas et recourt le fausset de l’encre et de la cosmétique. De la demoiselle qui feint une virginité après des kilomètres de parcours à 120 par heure et sans sémaphores moraux.
De la fausse loyauté politique. Des áulicos qui redoublent chez un coryphée : “Avec toi jusqu’à la mort …” et avec le poignard de la trahison te desflecan l’âme. Des durs au salaire qui offrent ses services au meilleur enchérisseur. De ceux qui t’aident parce qu’ils regardent où te mordre. De ceux qui inventent les difficultés de vendre des facilités. De ceux qui s’affichent avec décence de mademoiselle antique pour la photo. Des parjures. Des musiciens qui soufflent mais par essence ils sont dépouillés pour la musique. De ce qu’ils éclatent à plus ne pas pouvoir mais ils n’ont pas de papilles pour sentir le goût des choses.
Desquels ils procréent comme les têtes de bétail parce que ses spermatozoïdes ne connaissent pas le verbe amour. De ceux qui pleurent ses parents avec un masque de haine et de rancune. De ceux qui n’ont pas de papa et de maman, parce que le doute méthodique ne leur résout pas la fracture de son origine. De ceux qui lisent et ne connaissent pas. De ceux qui nourrissent son envie et désirs avec ce qu’ils ont les autres et ils ne pourront jamais arriver. De ceux qui croient que le bonheur n’existe pas parce qu’ils boivent de son amertume et de son incapacité de rêver une Piura dans laquelle peuvent habiter les hommes, les femmes les enfants et les petits lézards. Où on peut regarder au ciel et contempler les étoiles dans la tranquillité de la nuit. Et où on peut écouter le viandera : "un plat frit. frit … un plat frit calientito” le matin dimanche. Ou un sonore – “bon jour du Dieu” au pot à lait qu’il parcourt précoce depuis les Terrains communaux, Piura. Coûtera-t-il tant le fait de lever de ses décombres cette architecture morale de la ville que nous avons été et qu’en silence nous aimons ?.

UNE LÉGALITÉ, UNE LÉGITIMITÉ ET UNE CRIMINALITÉ

March 7th, 2010 by admin


Par : Miguel Godos Curay
Rien ne recommencera à être comme avant. La proverbiale crie piurana a cassé. Les pertes matérielles sont considérables et surpassent le million de dollars en dommages à la propriété publique et privée, des heures de classe des pertes, des commerces paralysés, des équipements et des affectations à la vie, au corps et à la santé. L’angoisse et l’incertitude untranquillisent les piuranos. Personne ne pourra consoler les parents des cinq morts. Dans Piura, il naît pas seulement, le soleil mais la violence de prés de 60 bandes qui réunissent mille cinq cents jeunes hommes de zones marginales que soulevés à des agitateurs mobilisés même Piura sont aujourd’hui une menace pour la paix et la tranquillité. Les policiers effectifs ont semblé insuffisants.
Quand une action humanise elle est respectueuse de la loi (une légalité) et du consensus (une légitimité) il coule normalement. L’administration locale pendant qu’une expression de la volonté citadine cherche que le respect pour les lois va de la main avec la légitimité. Il est légitime par exemple que les personnes cherchent honnêtement le soutien pour ses enfants. Mais il est absolument illégal qu’ils occupent les voies publiques et que faites-le dans un désordre total et dans des conditions précaires de salubrité. Le légitime mais illégal est le manque de sérieux évident. Le dangereux du manque de sérieux consiste en ce que les personnes prennent l’habitude de vivre dans elle. Le manque de sérieux bénin est cette impulsion et le saut de l’occasion de bouger l’économie. Le manque de sérieux malin et cancéreux est celui-là qui justifie la piraterie, le poids incomplet, les produits brandilloire et d’une mauvaise qualité. L’évasion fiscale municipale et l’évasion fiscale à la Sunat. C’est un cancer de l’économie et un lest pour le progrès puisque les personnes prennent l’habitude de vivre avec le désordre et à la marge de la loi.
Quand nous parlons d’une illégalité et d’une illégitimité ensemble nous parlons de l’action criminelle. Un criminel est de vendre des produits adultérés, des produits brandilloire, de vendre avec manque de poids, de vendre de la viande d’équin comme si en dehors d’une tête de bétail, de vendre des produits à de mauvaises conditions d’hygiène. Un criminel est le travail infantile, criminel est celle traite de notes de moitié. Un criminel est l’usure et la "location" de l’argent avec des intérêts léonins, un criminel est la boutique d’alcool et de drogues. Un criminel est l’escroquerie, la manipulation et le chantage.
Quand une action est légale mais elle est illégitime nous parlons d’une violence légale. Par exemple, quand l’autorité dépouille avec un embargo de ses biens une vieille qui n’a pas une autre propriété qui dans celle qui vit pour ne pas payer d’impôts exerce une violence légale. Est-ce que c’est une violence légale ordonner le marché et sortir les ambulants ? Si les commerçants étaient dûment placés où ils devraient être sans que cela obstruer d’accès avec ordre indubitablement ce que oui. Mais c’est le cas qu’ils se trouvent dans des espaces indûment occupés et qu’ils doivent être ordonnés.
Qu’est-ce qui passerait en cas d’un tremblement de terre dans notre principal des centres de provisions ? Un dieu nous a comme confessés. Il y aurait des milliers de morts entassés et aplatis par que les voies d’admission et de sorties sont paralysées. Autant ils mourraient suffoqués, d’autres elctrocutados et en cas d’un sinistre les robinets contre des incendies ne fonctionneraient pas.
Les morts d’enfants, de femmes et de personnes âgées seraient considérables et le feu se rendrait compte de plastiques, des insecticides, les chiffons et les aliments qui dans un désordre total sont débités sans regards à notre centre principal de provisions. C’est le marché le modèle de Piura dans qui déjà l’expert Julio Kuroiwa, a recommandé au maire Luis Paredes Maceda de l’époque une évaluation des aires exposées à un feu puisque le concret cristallisé dans tout moment pourrait détacher et aplatir des commerçants et des acheteurs. A-t-on effectué l’évaluation ? Les constructions réalisées par les propres commerçants ont-elles été techniquement évaluées ?. Le marché central continue d’être une bombe à retardement tandis que persiste le manque de sérieux, le désordre et le manque d’autorité.
Nous croyons que dans le dialogue il ne s’agit pas de défendre des positions ou que l’une des parties “il gagne par carton” comme soutiennent quelques dirigeants irresponsables. Il ni ne nous fait pas de bien apparaître dans la presse internationale comme une ville ingouvernable gagnée par la violence delincuencial. Il ne parle pas bien cela des piuranos et de Péruviens. Le dialogue doit explorer les propositions possibles et viables qui font du bien à Piura au-delà des intérêts de partie. Pour cela il faut avoir une clarté dans ceux qui sont les acteurs, connaître ses expectatives. Mais aussi il faut identifier les saboteurs qui avec ses actions criminelles compliquent tout effort conciliateur. Il ne s’agit pas d’un conflit d’un groupe de commerçants avec la mairesse et les conseillers municipaux. Mais des événements que le peuple de Piura repousse et dans lesquels les lois et les consensus ont à être respectés parce que Piura mérite depuis longtemps des marchés dignes, propres et ordonnés. Où sommes-nous ?

JUSQU’À QUAND PIURA! JUSQU’À QUAND ?

March 5th, 2010 by admin

Par : Miguel Godos Curay
Piura a vécu un jour d’angoisse hier par suite de l’inquiétude et de l’inquiétude causée par l’affrontement entre les commerçants du marché, entre qui s’étaient infiltrés avezados des délinquants, et effectifs de la Police Nationale du Pérou. Le solde sanglant à l’heure d’écrire cette note était à six morts. Le conflit a accaparé des espaces aux pages des quotidiens. Les acteurs peuvent bien s’appeler, la mairesse, les conseillers municipaux et les fonctionnaires. Mais aussi sont-ils partie de cette tragédie, les dirigeants irresponsables, les abogadines des opportunistes, les incendiaires prontuariados, les policiers menaçants et qui refocilan du manque de sérieux, du chaos et du désordre. Tous ont sa quotité d’une responsabilité.
Notre Marché a Modelé, il est en effet modèle de désordre, de saleté et d’antihygiène. L’ordonner a toujours été une décision plausible. Il l’a essayé dans son moment, le conseiller municipal Jorge Reusens qui dans un recensement détaillé a découvert que les postes avaient passé de ses originaux propriétaires à plus d’un enchérisseur et qu’une mafia enkystée vendait et revendait mis à l’intérieur et dans l’extérieur. Une autre mafia négocie et vend dès un empan jusqu’à un empan les passages du marché. Elle n’importe pas, l’occupation de la voie publique et que le chaos intronise parce que de cette façon l’évasion fiscale et l’évasion fiscale est facilitée.
Il est aussi certain que le manque de sérieux croissant est comme un cancer qui consomme tout le corps et il devient une forme de vivre qu’il rend tout effort de mise en ordre insupportable. Ainsi par exemple, les piuranos tolèrent des kilos de 700 grammes, des assaisonnements brandilloire, des produits réellement unaptes à la consommation humaine, aux viandes clandestines, aux feuillets de citron avec sept à huit citrons de moins, à des vols effrontés et à des bénéfices pas évidents. Par exemple un spectacle quotidien est de voir quelques commerçants en dressant le coude et timbeando à son centre de travail. Les autres, spécialement dans les environs et avec patente d’intouchables consacrés au commerce un alcool et il traite des personnes. Des jouvencelles des migrants d’Ayabaca et de Huancabamba, sont poussés par effronterie au commerce charnel. Et personne ne dit il n’a rien dit.
Bien sûr que les associations n’ont pas donné en ressorti pour promouvoir la formalité et la mise en ordre parce que c’est une vieille coutume le fait de ne pas payer, de voler une énergie électrique, le fait de faire les nécessités physiologiques dans des bourses plastiques jetées sur les toits et sur les couloirs. Le fait d’empiler des produits inflammables comme il me vient dans une envie et à envahir les rues parce que le tumulte favorise le larcin, la vivacité et il l’escroque. Cette tragédie a quelques actes. L’épilogue n’est pas mais la conséquence de ces tactiques sauvages et brutales qui utilisent les innocents comme écus humains. Également la Police Nationale du Pérou, n’a pas dû tomber dans le jeu provocateur des agitateurs que dans sa comptabilité de morts d’ici peu ils parleront des martyrs du marché et auront un argument sans argument pour continuer avec le désordre.
Le marché de Piura est une bombe à retardement. Et il le suivra en étant. Contre la logique curieusement seulement dans Piura les Marchés ne se sont utilisés jamais Je peuple cannibalisés parce que ceux qui ont vu dans ceux-ci une concurrence menaçante. De ces marchés disproportionnés par l’incurie ils se maintiennent encore dans un pied dans le lambeau Tombe, à la Santa Rosa, à Saint Martin, dans les Tallanes, dans San Bernardo (Castille) et dans Ignacio Marino. Et le Marché Principal Franco Montes ene le Bel Horizon. Ils ne se sont utilisés jamais malgré ce qu’ils étaient dotés des réfrigérateurs et de boulangères modernes. Cette terre de personne occulte de grandes responsabilités publiques. Déjà demain nous écouterons opiniâtrement le sirop de bave des conseillers municipaux prétentieux, des dirigeants azuzadores et des fonctionnaires une pie dans sa perplexité cagona. Il est probable que demain la saleté soit continuée en accumulant et que les conductrices d’emmanchure continuent de sortir le tour à la Municipalité. Mais personne ne pourra rendre la vie à ces six victimes de la violence astucieuse et du dialogue sourds.

UN ARBRE DE LA MOUTARDE OU DU CAROUBIER DE PROSPÉRITÉ ?

March 3rd, 2010 by admin

Par : Miguel Godos Curay
Piura est justement la capitale des microfinances au Pérou. Avec trois boîtes municipales vigoureusement soutenues dans la qualité d’un bon service nous pouvons bien nous convertir dans la capitale des emprendimientos. Certains se rappellent, par cela dont personne n’est prophète dans sa terre, que la thèse de Gabriel Gallo Olmos écrite en 1978 a donné lieu aux Boîtes Municipales. Un coq a été accueilli par le maire César Cárdenas Bustillos de l’époque. La présence prévoyante des piuranos Jorge Abásolo Adrianzén et de Javier Silva Ruete dans le Ministère d’Économie et de Finances ils ont fait une réalité du décret la Loi 23039 qui en mai 1980 a créé les Boîtes Municipales. Après est venu la coopération technique allemande, la GTZ et Klaus Peter Zeitinger, dont la discipline sévère a empêché que les boîtes étaient objet du tripotage politique. Ainsi vaccinées contre le populisme ils ont grandi dans une santé.
Comme Richard Webb l’a rappelé, dans l’hommage de la Boîte Municipale de Paita, le Pérou est une géniale couveuse d’initiatives extraordinaires. C’était ce qui a succédé dans un premier moment avec les coopératives entre 50 et 60 et avec les mutuales entre 60 et 80. Le coopérativisme qui est bon et permet de dilater des occasions entre les pauvres et par la suite les mutuales envilecieron quand des opportunistes politiques et des crapules ont dilapidé ses fonds. C’était ce qui est arrivé avec la Coopérative Sainte Elisa que les apristas et la Patrie Rouge la distribuassent comme bottine. Aujourd’hui les boîtes qui jouissent d’une bonne santé financière ont à être protégées par un contrôle adéquat loin des appétits politiques de ceux qui croient que le crédit facile génère un intérêt électoral.
Il est urgent que les boîtes municipales dont les agences abondent comme les pharmacies dans les espaces urbains sont projetées aux secteurs ruraux où existent beaucoup de niches d’occasion qui n’ont pas été soignées jusqu’à présent. Pour cela on a à dessiner les services adéquats de sécurités qui couvrent ce segment du marché du crédit. Bien que le microcrédit a été comme cette graine de moutarde biblique qui en étant une initiative minuscule est devenue un arbre de verre énorme et sûr où les oiseaux balancent ses nids. Le microcrédit qu’offrent les boîtes municipales de Piura, de Paita et de Sullana est comme une graine du caroubier comme lequel il a transformé les CMAC en caroubier touffu de bonnes racines, solide et fort dans lequel ils logent avec confiance les chilalos.
Ces avecillas qui selon la poterie de Simbilá sont les messagers de Dieu. En effet, selon le mythe tallán, après un déluge universel le Dieu s’est plaint et a envoyé le chilalo qui a appris aux hommes de construire ses demeures de boue mais il leur a aussi appris l’art de l’élaboration de marmites pour qu’ils aient le métier dont vivre. De manière qu’entre un grain de moutarde et un pépin de caroubier il y ait une richesse symbolique extraordinaire et étonnante.
Comme l’a signalée le Recteur de l’UNP dotor José Rodríguez Lichtenhedlt dans le cadre celebratorio du cinquantenaire de l’UNP, l’une des activités qui doit donner un relief à cet événement doit être un rendez-vous planétaire d’institutions qui poussent les microfinances. Un événement où de petits entrepreneurs du Bangladesh, de Sullana de Paita ou de Piura peuvent échanger ses expériences. Mais pas seulement cela des femmes des entrepreneuses du Guatemala, Loja, le Recife, Oaxaca, des pêcheurs ceutas et des pêcheurs sechuranos peuvent montrer le secret de son succès pour réfuter la pauvreté. Je pense que nous pourrions spécialement inviter le docteur Klaus Peter Zaitinger, le parrain de cette créature qui marche déjà avec ses propres pieds que c’est le mouvement des boîtes municipales et dans lesquelles le sommeil de Coq les Ormes et sa passion indéclinable lui ont donné une vie. Il vaut de lui rappeler bien, dans piurano qui vaut d’être envié plus qu’être envieux. Et qui si dans Piura l’envie était gale plusieurs teigneux existerait. Mais laissons les teigneux dans son rascadera. Organisons cette rencontre qu’il démontre que dans Piura les graines germent et portent des fruits dans le territoire propice de l’UNP qui accomplit un demi-siècle d’existence.
Une photo : Gabriel Gallo Olmos, Université Santo Toribio de Mogorvejo.

PIURA UN CREUSET DE RACES ET DE CULTURES

March 1st, 2010 by admin

Lic. Miguel Godos Curay
Une université Nationale de Piura
Il s’entretient dans l’ICPNA, 25.02.2010

Compte la légende qui est perdue dans la brume des temps que les premiers noirs qui sont arrivés en Amérique sont arrivés au XIVe siècle, deux cents ans avant la Découverte de l’Amérique. Il s’agit d’une expédition africaine organisée par Mohamed Gao, Sultan de la Guinée. Il n’étonne pas c’est pourquoi la trouvaille de traits nettement négroïdes dans ceramios et dans quelques sculptures de peuples précolombiens.
Le noir est arrivé en Amérique comme esclave des conquistadors. Ils rapportent les chroniques, qu’Alonso Prieto, pilote de la Petite fille, était mulâtre. Les premiers esclaves noirs s’introduisent dans les Îles du Caribe en 1502. Déjà en 1494 le Traité de Tordesillas, il a tracé la ligne divisoire entre l’Espagne et le Portugal pour les explorations de nouvelles terres, des limites s’établissent également pour le commerce direct d’esclaves depuis les côtes de l’Afrique.
Le dépeuplement rapide de l’île Espagnole et de la nécessité de travailler les mines, une esclave a commencé l’augmentation rapide de la population noire. Le roi Fernando Catholique a autorisé le 22 janvier 1510, à Valladolid, le transport de cinquante esclaves noirs pour qu’ils travaillassent dans les mines de l’Espagnole. Le 14 février il a demandé à la Maison de l’Engagement qu’il envoyât encore deux cents esclaves, pour qu’ils fussent vendus à Saint-Domingue.
En 1516 une main-d’oeuvre esclave initie l’opération des premiers génies de sucre à L’espagnole. Entre 1518 à 1519 une énorme épidémie de varioles s’est détachée au Caribe que la population aborigène a radicalement décimé, et il a accéléré l’augmentation de la population noire. En 1522 les esclaves noirs se soulèvent dans le génie du gouverneur Diego Colón. Gonzalo Fernández d’Oviedo décrit le soulèvement et la répression brutale aux turbulents. En 1530 le commerce d’esclaves s’est étendu sur le reste de Caribe. La même année les esclaves se soulèvent dans la ville panaméenne d’Acla. Jusqu’alors le Puerto Rico disposait d’une population de 327 blancs et de 2 mille 292 esclaves.
Au XVIe siècle l’Europe commence une période d’expansion économique et géographique. La grande demande de force de travail provoque le commerce négrier et des millions d’africains sont violemment arrachés de ses terres et de villages à destination de l’Amérique et les îles de l’Océan Indien où ils sont obligés à travailler dans de grandes plantations de sucre, de tabac, de coton, de cacao et dans les mines d’or et l’argent.
Gráce au fait qu’en Amérique les colonisateurs n’ont pas réussi à utiliser les indigènes comme force de travail dans un volume et des conditions désirées, ils recourent aux esclaves importés depuis l’Afrique. Autour du 1550, il commence, ce trafic d’esclaves du continent africain l’Amérique et à partir de 1720 aux îles dépeuplées de l’Océan indien. Avec le trafic d’esclaves, l’homme se met à être un objet de changement, une marchandise et une machine de travail, au lieu du boeuf ou la charrue.
Elles étaient différentes, les méthodes utilisées pour l’obtention d’esclaves. Les guerres entre les royaumes par le contrôle du commerce et l’étendue de ses territoires constituaient les formes principales d’appropriation d’esclaves, qui étaient vendus par la suite sur la côte aux trafiquants. Même, parfois le trafic était réalisé entre des groupes de la même direction, quand la demande était abondante. Parfois, les esclaves étaient obtenus à travers de l’introduction d’impôts aux chefs soumis. Aussi les trafiquants faisaient par son compte des guerres et "des razzias" pour réussir des esclaves.
L’AFRIQUE UN CONTINENT DÉPEUPLÉ SAUVAGEMENT
Pour avoir une idée du commerce négrier il suffit de signaler qu’entre qu’entre les XVe et XIXe siècles le continent africain a perdu plus de cent millions d’homme et de jeunes femmes. Quelques régions africaines sont restées presque totalement dépeuplées. André Gunder Frank dans son livre “L’accumulation Mondiale 1492-1789” remarque que 13 millions 750 mille esclaves ont été amenés à l’Amérique entre les XVIe et XIXe siècles. 25 % de cette population est mort dans le trajet et l’autre 25 % dans les guerres de capture, ce qui donne un total 20 million 625 mille africain les perdus pour le continent dans cette période l’enquêteur Enrique Peregalli signale.
L’esclavage remarque que José Antonio du Buste a été en vogue depuis la découverte de l’Amérique. Les indiens réduits en esclavage étaient appelés “pièces en acajou” pour les distinguer des esclaves blancs soi-disant “les pièces d’ivoire” captifs dans les guerres et des esclaves noirs ou “des pièces d’ébène”.
EN 1528 LA RENCONTRE S’EST PRODUITE ENTRE L’AFRIQUE ET LE PÉROU ANDIN
L’historien Juan José Vega soutient que 1528 a été une année critique dans l’aventure de la découverte du Pérou. “Cette 1528 Piura était admis à l’histoire universelle”. Le carabelín du pilote Bartolomé Ruiz est arrivé à la tête de Tumbes “dont la splendeur ont été arrivés à voir seulement deux de ceux de l’Espagne et un esclave noir qui les a accompagnés”. Le chroniqueur Cieza de León rapporte que les indiens étaient surpris par tel noir en doutant de l’authenticité de la couleur de sa peau, en le frottant et en le lavant lui pour essayer d’enlever la peinture.
“De l’autre côté, les cadeaux envoyés par Pizarro au curaca villageois (une poules, un coq, deux cochons), ont provoqué dans Tumbes un délire général, qui a atteint sa plénitude quand ils ont débarqué l’un avec barbes, le marin Ginés, et un noir anonyme natif avec une noirceur jamais vue par ceux-ci dans être aucun humain.”. C’était la première rencontre entre le territoire récemment découvert piurano et tumbesino avec le continent noir.
Il soutient les Lests que : “La race d’ébène apportée de l’Afrique, il ajoutait à l’atmosphère, à un pigment et à une nouvelle pathologie. Avec ceux-ci, à une partie d’une nouvelle race, avec toutes ses tares, des changements fondamentaux se sont produits dans la radiologie américaine. À l’indien endormi et nostalgique, le noir rugissant est venu à s’ajouter, avec son tropicalismo exagéré, altéré de vengeance contre la cible et en emmagasinant, par une hérédité raciale, une grande partie des vices de l’humanité”
Une partie de l’histoire est aussi le fait que : “Un noir a sauvé Almagro chez le Peuple brûlé; un noir est venu avec Treize de l’Île du Coq, des noirs luttaient dans les guerres civiles entre les Conquistadors et un noir a aussi été celui qu’avec un coup d’alfange a séparé la tête du Gouverneur malheureux et courageux Blasco Núñez de Bougie, dans Añaquito”
PIURA A ÉTÉ UN CENTRE DE COMMERCE D’ESCLAVES
Pendant les XVIIe et XIXe siècles Piura a été un centre de commerce d’esclaves, le port de Paita fonctionnait comme une station cuarentenaria puisque avec les populations d’esclaves voyageaient aussi la “variole, la rougeole et tabardillo dont ils venaient infectés, de là ils étaient conduits aux faubourgs ferrés, enchaînés de deux dans deux, comme les bagnards, où ils restaient en plein air jusqu’à ce qu’ils trouvassent un acheteur”. Les conditions déplorables dans lesquelles les esclaves étaient conduits il les rendait prisonnière facile de malheurs indicibles comme le malheur de Lázaro, la lèpre, la variole et la rougeole à ce que s’ajoutent les peines brutales et sévères que la Gasca a imposées pour corriger les esclaves des fugitifs.“ l’absence simple était punie par cent coups de fouet et par prison dans un piège de tête; mais si l’objet d’elle avait été de vivre avec une indienne, les parties étaient coupées au noir pudendas, publiquement. Si restait fui lui destroncaba un pied à une élection du maître, ou il souffrait d’un plus grand châtiment, si en plus de la fuite, il avait perpétré un autre délit. Il était permis de tuer aux noirs qui résistaient quand il ira les capturer”.
L’assimilation du noir aux tâches agricoles a été plus rapide qu’aux Andes. Le commerce d’esclaves s’est maintenu dans Piura jusqu’au XIXe siècle. Dans Paita à partir du décret de liberté du commerce de noirs, atteint à Madrid en 1795 des muselières noires apportées directement depuis la Nouvelle-Guinée s’introduisaient. Entre les années 1800 à 1850, la vente d’esclaves “captifs soumis à la servitude perpétuelle” se faisait la répétition fréquente. Au commerce négrier des personnages connus de l’élite se consacraient piurana comme don Fernando Seminario et Jaime Regidor Perpetuo du Chapitre de Piura, Roque Raigada ou don Serafín del Castillo entre d’autres personnages publics
Le travail qu’ils développaient était le travail domestique, les tâches agricoles dans les travaux ménagers, autant se consacrait au pâturage et arrieraje. Les autres se consacraient au travail portuaire dans la pêche et dans les chantiers navals du port. De l’Évêque Martínez de Testicule il représente l’une des lames à negritos au travail d’obtention du brai employé pour le calfatage des navires.
L’ESCLAVAGE S’EST MAINTENU JUSQU’À 1900
Luis Cajavilca Navarro remarque que le Jura de l’Indépendance n’a pas du tout affecté la situation des esclaves noirs puisqu’ils ont continué d’être des esclaves. Dans les constitutions de 1823,1828 et 1834 on consolidait que l’esclavage était contraire notre système politique et aux vrais intérêts de l’état et de la chrétienté. Le Code Civil de 1852 remarquait avec ponctualité qu’il n’y avaient de plus esclaves que les noirs; et ceux-ci ne pouvaient pas être mais des esclaves. Le noir qui ne pouvait pas renseigner sur celui qui était son propriétaire le saisissait jusqu’à ce que cela apparût. Les noirs ont finalement été remplazados par les chinois dans les travaux ménagers, mais il y avait des esclaves noirs même avant la Guerre avec le Chili. Dans les Finances Yapatera (Morropón) il y avait des noirs marqués dans les bras et le piège s’utilisait pour châtiment en 1900.
Le débarquement et l’introduction d’esclaves était réalisé par Paita, Callao ou Tambo de Mûre dans Chincha. Le commerce contrebande d’esclaves a aussi été à l’ordre du jour. En 1796 il y avait dans Piura 884 esclaves, 5,203 dispense, 10,650 métis, 24,797 indiens, 2,874 Espagnols, 18 religieux et 61 ecclésiastiques.
Les esclaves étaient cotés conformément à son âge et robustesse. Un esclave de moins de cinq ans était évalué entre 100 à 150 pesos. Un dans l’âge de travailler de moins de 30 ans était coté dans 350 à 450 pesos. Les vieux noirs et les vieilles se vendaient entre 50 et 100 pesos. La bourgeoisie créole se consacrait au commerce de noirs parce que c’était une source de revenus importante. La chance du mulâtre dépendait de celle de sa mère. Si la mère était esclave le fils l’était aussi. Les enfants noirs se conservaient comme mascottes et on offrait tels quels entre aux familles nobles.
Toute une légende a été générée autour du commerce négrier. Le jour de l’embarquement leur se réunissait dans une église et ils étaient baptisés dans une masse, on remettait à chacun en papier son nom chrétien avec lequel ils seraient, désormais, appelés d’à une vie. Au moment d’être vendu il leur applaudissait pour les mesurer et ils étaient marqués à un feu avec le carimba. Le carimba, de fer ou d’argent, était usuellement une R avec une couronne superposée. La marque était faite en général dans la poitrine ou dans un lieu visible dans les bras.

LA LUTTE DES NOIRS CONTRE L’ESCLAVAGE

L’esclave noir a lutté d’une manière tenace contre le régime d’exploitation qui lui a été imposé. Cette résistance se présentait comme une attitude passive en feignant d’obéir mais en travaillant minimal ou en exerçant une violence terrible contre les animaux et en détruisant des outils de travail. Les autres ont recouru au suicide et finalement l’évasion pour se réfugier dans les communautés dénommées de noirs marrons qui pour survivre se consacraient au larcin et à l’assaut dans les chemins. Pour ce motif le cimarronaje a constitué un grand problème pour les autorités coloniales et pour les propriétaires d’esclaves. Au refuge des noirs fugitifs il était aussi appelé Poteaux. Au Brésil il est appelé Quilombos et Cumbes en Venezuela. Ces refuges sont devenus des espaces de liberté défendus à un coup de pierre propre, à des piques et à des matadors. Les esclaves noirs qui sont arrivés aux côtes de Piura. Ils parlaient une multiplicité de dialectes. Et après être baptisé, ils réorientaient ses pratiques religieuses au christianisme. Peu à peu ils se sont familiarisés avec la langue et avec les expressions culturelles locales. Au sud, ils ont été fameux, les poteaux de Huachipa et de Carabayllo.

DES RACES ET DES MÉTISSAGES

Conformément au port où ils étaient embarqués à destination de l’Amérique ils étaient dénommés : L’Angola, Banguela, Carabelí, le Congo, Affole, la Guinée, Mangubí, la Mine, les Tripes, le Mozambique, Terranovo. Une muselière s’appelait le récemment venu de l’Afrique et qui n’avait pas été encore hispanisé. Le ladin était celui qu’ayant né en Afrique un castillan avait déjà appris et commencé son processus d’acculturation. Un Créole était le noir né en Amérique.
La pureté du noir venait donnée par la plus grande pigmentation noire. Il y avait donc un distinguo entre des noirs purs et des noirs” d’une couleur cassée” un produit d’une série de combinaisons. Les mulâtres étaient produit du mélange de noir avec cible. Les mulâtres se subdivisaient à son tour chez des mulâtres blancs, il mélange “d’un noir avec cible”; des mulâtres mauresques étaient le produit “d’une cible avec une mulâtresse blanche”. Ils étaient physiquement blonds et des yeux bleus et passaient comme espagnols. Les mulâtres fermes étaient le produit “d’un noir avec une mulâtresse brune”. Ils étaient presque noirs. Les métissages produisaient une variété de nuances comme le produit ferme métis de “je métisse avec noire”, je métisse brun il surgissait de l’union “d’une cible métisse avec une mulâtresse brune”. Selon le degré de sang noir ils étaient dénommés tercerones ou des volets.
Dans Piura on parlait des noirs, mulâtres et cagneux. Dans quelques localités de la scie de Piura on parle des morropanos cagneux ou des noirs de l’yunga ou yunganos. Contre le noir des interdictions sévères comme celle existaient de ne pas avoir de relations sexuelles avec indiennes. La sanction était de cent coups de fouet, dans la première intention et dans la deuxième les oreilles lui se coupaient et on leur exilait s’il s’agissait des noirs libres. Les Lois de l’Amérique établissaient à l’égard des femmes noires les interdictions suivantes : “Les noires et les mulâtresses horras (libres) ne peuvent pas avoir des boucles d’oreilles d’or, avec perles, ni capes et vêtements en soie, bien qu’elles soient mariées avec les Espagnols, sous peine de qui ils les enlèvent”.
citée par Fernando Trazegnies : “… un débit rappelait que la société noire a été assez stratifiée dans son intérieur : le ladin et les Créoles considéraient inférieurs aux muselières et même ils ne voulaient pas se mélanger à eux, en sollicitant qu’ils avaient leur comme séparés; à son tour les mulâtres considéraient inférieurs aux noirs et, en général il y avait une échelle de desprecios en fonction de la plus grande coloration noire.
Une autre histoire éternelle est celle de Diego de Almagro un homme de guerre. Peu de temps avant d’être exécuté par Hernando Pizarro il a remarqué qu’il est un vieil homme “avec la tête cassée par les coups qui a reçu à la bataille et à un oeil de moins.” Il était rude et dur de tuer. Dans l’antichambre de la mort il déclare qu’il a une peur naturelle de la mort mais il reconnaît sincèrement d’un homme, que l’amour «m’a fait un esclave de mon esclave». Une marguerite était une belle noire et pour l’histoire le premier non indígenallegada au Chili. Je teins en rouge il l’aimait intensément. Il l’accompagnait à la tête et dans les temps durs comme dans les notes de la valse “de ses larmes il buvait”. Après les batailles sanglantes qu’il a dispensées don Diego soignait affectueusement ses blessures que cicatrizan miraculeusement avec l’amour. Dans les nuits d’hiver cru il offrait une chaleur humaine au corps transporté plein d’estafilades du soldat. Je teins en rouge il se permettait d’aimer.
Je teins en rouge le 5 juillet 1537 n’a pas été ingrat avec la Marguerite dans son testament il a disposé le suivant : “Iten je dis que d’autant plus que la Marguerite, ma noire une esclave, par le beaucoup de service qui m’a fait dans le chemin à Quito et par la bonne oeuvre pour l’amour de Dieu je lui ai octroyé une liberté dans Tangarará avec tel qui me servait toute ma vie et alors bien que je le lui promisse je ne l’ai pas fait devant un greffier et après ici il m’a servi et il me sert très bien, je veux et est ma volonté qui après mes jours reste libre et ils lui donnent une lettre dans la forme et la manière qui peut se rendre mieux et elle voudra, parce que je dès à présent la laisse par libre bien qu’ils ne lui donnent pas de lettre précitée”. Une marguerite elle a été fidèle dans les bonnes et dans les mauvaises. L’histoire rapporte non écrite qui a emporté les secrets de son monsieur à la tombe. Et qu’Almagró mort l’amortajó avec une décence hautaine. Cette histoire d’amour de l’armée perulera est arrivée dans le fundacional Piura.
LE TRAVAIL DE L’ESCLAVE A SOUTENU L’ÉCONOMIE COLONIALE
L’économie coloniale s’est tenue au travail de l’esclave. Selon l’historien équatorien Jorge Núñez : “Des millions d’êtres humains de peau obscure, soumis à la brutalité du mita ou à la barbarie de l’esclavage, gémissaient sous le fouet de contremaîtres implacables et soutenaient avec son travail cette première expansion capitaliste mondiale c’est-à-dire cela qu’Adam Smith nommait “la richesse des nations”. De l’autre partie, celles-ci mêmes des gens des travailleuses constituaient la majorité immense de la population dans chacune des régions américaines, à ce qu’il résistait avec la présence réellement minimale numérique des colons blancs de toute origine”.
Les proclamations de la grande idéologie libérale, qui proclamait l’égalité du lignage humain, un germe de la décolonisation ont été lyriques. La “Déclaration des droits de la Virginie”, le texte essentiel de la révolution nord-américaine, a soutenu dans son premier article que “tous les hommes sont par nature également libres et indépendants, et ils ont des certains droits inhérents, desquels, quand ils entrent dans l’état de société, ils ne peuvent pas être été à la mode ou relégués; expressément, le plaisir de la vie et la liberté, á côté des moyens pour acquérir et posséder des propriétés, et la recherche et l’obtention du bonheur et la sécurité.” Il a aussi disposé, par son article 9, “qui ne s’imposent pas, des châtiments cruels ou anormaux ni sont dictés” et, il a souligné, dans son article 16, “qui est devoir mutuel de tous le fait de pratiquer l’indulgence chrétienne, l’amour et la charité.” Jusqu’alors, on estime qu’ils existaient aux États-Unis, quatre millions d’esclaves et dans tout le continent américain la masse de travail une esclave était à environ 7 millions de personnes.

LA RÉVOLUTION HAÏTIENNE

Un fait d’énorme signification historique a été la Révolution Haïtienne que commencée en 1791 comme écho caribéen de la Révolution Française, il a commotionné toute Amérique en plaçant dans la carpette de la discussion le sujet de l’esclavage. Le mouvement révolutionnaire dirigé par le patriote Toussaint Louverture, a organisé une révolte d’esclaves anciens qu’il a vaincue à ses adversaires locaux et a battu les armées expéditionnaires envoyées par l’Espagne et l’Angleterre.
Deux ans plus tard, dans 1801, vingt ans avant que la déclaration de l’Indépendance du Pérou, une Assemblée générale convoquée par Toussaint a décrété la "Constitution de la colonie de Saint-Domingue", pour lequel l’Haïti et ses îles adjacentes reconnaissaient la souveraineté de la France, mais aussi l’esprit libertaire de la Révolution Française, consacré dans la "Déclaration des droits de l’Homme et du Citadin". En conséquence, cette Constitution proclamait :
"Un art. 3. Dans ce territoire il ne pourra pas y avoir des esclaves. La servitude a été abolie pour toujours. Tous les hommes naissent, vivent et meurent libres et français.
Un art. 4. Tout homme, n’importe laquelle est sa couleur, il peut être admis dans tout emploi.
Un art. 5. Il n’y a pas d’autre distinction que celle de vertu et de talent, ni d’autre supériorité que d’octroyée par de loi dans d’exercice de fonction publique. La loi est égale pour tous, tant quand il punit comme quand il protège."
L’insurrection des esclaves haïtiens, il a obtenu que l’Assemblée Nationale française déclare l’esclavage aboli dans les colonies. Mais peu après, en 1802, Napoleón Bonaparte a annulé l’abolition et a envoyé le Caribe une grande armée coloniale, le responsable de rétablir l’esclavage dans le domaine de la France. Toussaint a été saisi par les français, mais les Haïtiens ont vaillamment résisté et, après deux ans de guerre, ils ont battu l’armée coloniale et ils ont certainement consolidé sa liberté. En janvier 1804, sous la direction de Dessalines, l’indépendance haïtienne a été proclamée. La proclamation d’indépendance disait :
“Nous avons osé être libres, l’osons être par nous mêmes et pour nous mêmes…. Jurons devant l’univers entier, devant la postérité, devant nous mêmes, de renoncer pour toujours en France, et de mourir avant que vivre sous sa domination…. Prêtez un serment de l’époque de vivre libres et indépendants, et de préférer la mort à tout ce qui peut vous tourner au joug." Les échos de la révolution haïtienne ont aussi résonné au Pérou.
LES MULÂTRES INTELLIGENTS
Des personnages extraordinaires dans ce monde de discriminations et du racisme de la splendeur de son intelligence ont été don José Manuel Valdez (1767-1843) célèbre mulâtre qui a brillé puisqu’il a exploré tous les champs du savoir humain. “Tandis que les salons de la société aristocratique, ils recevaient opulemment notre Unanue, par les mérites de son talent et de souche, elles restaient fermées pour notre mulâtre modeste, qui si haut placerait après le nom du Pérou” Mais tel, il a été, son talent et une connaissance dans la médecine le Chapitre de la Ville des Rois a recommandé “le sujet Valdez” à Carlos IV, qui en accédant à la supplique, a octroyé, à la dispense par la Cédule Réelle du 11 juin 1806, datée dans Aranjuez.
Une autre intelligence de couleur a été le cataquense Cayetano Heredia (1797-1861). Heredia est né le 7 août 1797, très un jeune homme s’est déplacé à Lima, en faisant son instruction à côté d’un franciscain religieux en s’exerçant dans le maniement du latin. Par son talent pour l’anatomie on a glissé vers la pratique de la chirurgie. En devenant Inspecteur Général d’Hôpitaux et en 1843 Protomédico General du Pérou et réformateur de la faculté de Médecine de San Fernando., il y a eu un Heredia une rare démonstration de vision intellectuelle, il a été un ami personnel de Raiamondi et il a donné une grande impulsion aux sciences.
LA NÉGRITUDE DANS LA VIE DE PIURA
Des histoires de grand-mères rapportent que l’enfant Miguel Grau a été élevé par une nourrice noire Tadea Castillo originaire de Paita et une sage-femme de l’habitante de Quito Madame Manuel Sáenz. Madame Tadea a été mère de Paula Orejuela Castillo qu’a obtenue à interviewer en 1922 Luis Alberto Sánchez. Ils disent qu’avec ses curiosités et l’usage d’herbes Madame Tadea a sauvé le petit Miguel Grau d’une rougeole maligne. Madame Manuelita est arrivée à Paita accompagné de ses noires jamaïquaines Juan Rosa y Jonatás. Elle les a instruites et elle a appliqué au travail de la broderie et à la domination de l’anglais.
Sans doute que notre Enrique López Albújar (1872-1966) avait dans ses veines un sang africain. Dans Piura un vrai tremblement de terre social s’est produit quand a publié en 1928 Matalaché, un roman retaguardista. C’est un roman passionné et passionnant dans lequel les protagonistes principaux vivent l’amour qui essaie de casser des préjugés raciaux. Il prévaut finalement, la vie et les sentiments sur la haine et la discrimination. Les amours de Marie de la Luz et de l’esclave mulâtre José Manuel Sojo, qui est finalement jeté à la jarre pour être transformé en savon, ont la pureté de son amour un halo mystérieux qui pourrait bien égaliser le Soupirant et Julieta de Shakespeare. Je peux les rapporter à vous une anecdote que quand les fondations d’aujourd’hui levaient un édifice du SENATI par-derrière la Croix du Nord les ouvriers qui creusaient les fossés ont trouvé les jarres porte-savon ensevelis et quelques vieilles se signaient parce que là il a été recuisiné, le corps incombustible du mulâtre José Manuel. Je crois que cette histoire peut bien servir à se retrouver l’identité de nos quartiers traditionnels et anciens. La Mangachería au nord, des quartiers de noirs et de mulâtres et la Gallinacera au sud, un quartier d’indiens et métis de la ville
LE CUYUSCA MÉMORABLE
Sans doute émouvante une autre histoire est, racontée par López Albújar dans ses Contes en Sable et en Sol (1901-1927). Il s’agit du récit “Un Jour de Triomphe” qui rapporte l’arrivée à Piura de la nouvelle erronée du triomphe de Grau des Chiliens. La nouvelle a causé une commotion puisque tout Piura s’est renversé aux rues à le célébrer :
“Dans l’avant-garde, en battant l’air avec son drapeau bicolore, un groupe de femmes venaient, en se distinguant entre celles-ci une grande noire musculeuse, magnifique, comme une divinité barbare. Il brandissait sans cesse ses bras robustes en signe d’un défi en faisant des contorsions brusques de bayadère infernale. Il portait la jupe collée à la hauteur des mollets et dans crépue et petite une tête d’idole africaine, un chapeau blanc de paille, avec un bourdalou rouge. Il arborait deux poitrines d’ébène, qui se remuaient comme outres pleines. : la Cuyusca! La Cuyusca! Les écoliers ont crié. Vivez la Cuyusca! C’était elle dont étaient en tête le groupe de femmes qui étaient louves affamées; elle était celle qui, en dominant avec voix de fourneau le chahut de la foule criait : – `Viva le Pérou! Mourez le Chili! Pour Valdivia, des voleurs!” …
L’antithèse de la joie se répand au matin suivant, quand la nouvelle, faussement donnée est rectifiée, et s’assure le sacrifice du perínclito marin en l’honneur de la patrie. La désolation se répand dans la ville et dans le collège où étudiait López. “Quand suis entré je, déjà dans la cour du collège il y avaient beaucoup d’élèves. Tous étudiaient pleins de recueillement et avec les mines tristones. En recherchant pour la cause de la tristesse dans la salle il a demandé et il a reçu par elle sous cette réponse – :“ Comment que ne sais-tu pas ce qu’il passe ? Nous avons perdu! Les Chiliens ont jeté l’Huáscar à pic! – Mais : ne disaient-ils {-elles} pas hier que nous avions triomphé ? – Si mais il a semblé faux”.Este un récit a été publié pour la première fois dans Le Commerce, le 16 septembre 1900 et il a été reproduit dans La Chronique de Lima le 1 janvier 1958.
Piura, a le privilège d’être creuset de races et de cultures ici le plus intense et le riche des métissages s’est produit. Notre métissage a mélangé le sang indigène avec l’européenne et l’africaine. Sans dédaigner l’apport asiatique parce que ce métissage ne culmine pas encore. Nos expressions culturelles, notre syncrétisme religieux. Notre gastronomie variée n’est pas mais une expression colorée de ce qui nous plaît et de ce qui nous énerve avec joie dans un cumanana ou un tondero.
Le cumanana dit : “Un noir visage d’olive / que tu dis sós d’Ayabaca, / tous les jours “te veyo” / dès une bande jusqu’à une autre bande”. Et est autre qui dit : T’"arqueyas", pour ramer / et l’épine dorsale te brille, / un noir, bien qu’à la rivière tu tombes, / les lézards ne te mangent pas”. Et voilà que je conclus puisque comment remarque le chroniqueur métis Felipe Guamán Poma d’Ayala : écrire et parler est chose de ne jamais finir.

UN CEBICHE DANS LE TORIL

February 23rd, 2010 by admin

Par : Miguel Godos Curay
Le San Francisco de Paita existe dans le Cimetière, dans le côté gauche de la Chapelle d’Âmes une tombe qui porte mon nom. En effet on peut lire “Ici Miguel Godos se repose”. Toutes les fois que Paita a visitées et je parcours les galeries en recherche de mes parents rappelés. Je concours à ce lieu et á côté d’un padrenuestro je laisse une branchette de fleurs. Je le fais depuis les temps collégiaux et je sens qu’est “Miguel Godos“ et chacun de mes grands-parents c’est comme la main de Dieu. J’avoue que je l’ai senti le long de ma vie dans des circonstances funestes. Je les charge mes angoisses. Après je vais manger cebiche au quai ou au Toril avec mon père. Un bon cebiche au bord de la mer avec un vieux que desovilla sa mémoire est une gratification humaine qui n’a pas de prix. Ils n’ont pas de prix le rire, la beauté, la tendresse, l’amitié et les goûts. Le trempé de sueur, le chilcano, le passé par une eau chaude de cabrillón et sentir dans la pointe de la langue le calibre d’un piment rouge brûlant.
Ma tante Eloísa disait que le piment rouge tourne les jouvenceaux audacieux et il l’administrait délicatement. Mais il assumait qu’un cebiche sans piment rouge est chose de malades. Le cebiche avec un poisson frais est un plaisir inégalable. Dans Paita, il y a la coutume du cebiche nocturne. Les marins anciens l’accompagnaient des galettes d’eau. Les sechuranas de Nouveau Port ajoutaient un coriandre lui et le servaient dans une patelle. Les paiteñas utilisaient ses fontaines dallées. Des coquilles, des crabes et des calmars étaient un complément du trempé de sueur et un marisqueada succulent on ne pouvait pas culminer sans un godet d’anis du singe ou de la distillerie de Juan Mena ou de Juan Bolo des personnages mémorables de Buenos Aires.
Paita, des patrons d’une barque et d’arrimeurs était un monde de mouvement intense. Des tas de coton pressé s’entassaient dans le port. Cueros de chevreau, un thon surgelé et des conserves mises en boîte étaient partie du commerce exportation qui donnait une vie à la fourmilière humaine. Á côté du quai de vraies foires d’artisans droits surgissaient dans le taillé des canines de cachalot et de loup, les Barbes Bleu et les becs de poisson-épée comme le Maurice et les Quartiers. Par les quais Paita il se fournissait en contrebande : Wisky, des vins italiens, des bonbons et des friandises, un tabac turc et américain, des parfums, des cachemires, savon Yardley parfumé et pénétrant. Ce commerce attirait les piuranos de la ferme et était motif de curiosité captivante des paiteñas.
Tout un personnage a été don Miguel Nole, connu comme “Platitos“. Un repentista distingué par sa manière de voir les choses. De lui ils rapportent qu’en parcourant les caves d’une vapeur qui transportait le parc zoologique d’un cirque à destination de l’Amérique du Nord. En rapportant son expérience prorrumpió : Taitito est la première fois que j’ai vu des animaux chez une personne!. Dans une autre occasion et conformément aux traditions vieilles un prétendant est arrivé à demander la main de sa fille. Concertée le mariage. Et en s’établissant la dot (des arrhes) pour la fiancée. Don Miguel lui a répondu : “On peut savoir un gentleman quand vous faites le dépôt de la quotité initiale”. Aussi dans une certaine occasion ils lui ont dit que son canchón dans le quartier incendiait La Figure. Très ventru il a répondu aux pompiers : “Ils ne se préoccupent pas que j’ai ici la clef”.
Don Felipe Vargas, le “sombrerón” était un homme robuste de voix sonore de teneur. Son métier “compositeur d’os”. Il était un physiothérapeute authentique qui avec ses mains allégeait des muscles douloureux, des torsions, des hernies et des fractures. Sa technique étonnante recourait à une graisse secrète par lui préparés avec tabac, camphre et graisse de mâle. Beaucoup de pieds tordus et paralysés par le polio ont recouvré le mouvement. Don Felipe arrivait pressé où ils l’appelaient.Era un hombrón de mains délicates qui inspirait un respect. Il ne bougeait pas de muscle ou d’os sans contempler la lune de Buenos Aires. Les pleines lunes, les quarts et les baisses déterminaient la soudure d’un os ou d’une douleur insupportable. Je le rappelle avec gratitude. L’era un héritier des curieux de la Tombe indienne. Dans sa maisonnette de la rue l’Alliance de Paita se distrayait en lisant les bandes dessinées dans lesquelles avec une discrétion savante il m’a avoué qu’il avait appris à lire. Aujourd’hui je serai dans Paita – face à face – avec ce “Miguel Godos” antérieur vieux qui dans les méandres de la vie m’a inspiré à me montrer avec une joie fraîche et sonore à ma terre.

ENCUESTITIS ET CANDIDATITIS

February 22nd, 2010 by admin

Par : Miguel Godos Curay
Mauro Vegas Carmen, est un communicateur professionnel obtenu son diplôme de l’École de Communication de l’UNP. Dans sa coupe mais course bien cimentée, avec beaucoup de travail et effort il a réussi à accréditer son entreprise encuestadora devant le Jury National d’Élections, pour le moment d’un profil modeste, mais de grandes projections à l’avenir. Ceux qui l’appuient d’une manière désintéressée désirent seulement que ce projet de réalisation humaine et personnelle soit consolidé. L’aprenderá à marcher seulement et avec la certitude qui donne l’expérience et le temps il pourra tuer ses propres puces. C’est pourquoi il arriverait à un imbécile de penser seulement le contraire.
Un chemin être ouvert et concourir professionnellement est un travail qu’il propose mais dans lequel l’université ne te dresse pas parce que des angines, un effort est requis, une préparation intellectuelle et quelques envies incorruptibles de faire des choses, mais surtout faire le bien et honnêtement. C’était précisément l’un des sujets que nous traitons à la réunion fréquentée avec les parents de famille des élèves de notre école de communication vendredi passé. D’ordinaire les parents de famille apparaissent seulement quand ses enfants déposent l’université et quand ils sont diplômés. Après ils perdent le pas et ne les accompagnent jamais quand se met en tension la vocation, ou quand les émotions et les orages personnels secouent l’âme juvénile.
C’est pourquoi, les parents qui ont concouru à ce rendez-vous nous ont dit que c’était le pont qu’ils attendaient parce que l’université n’a pas parce qu’être une île de réussites et de frustrations. L’université est un espace copartagé qui ne supporte pas d’absence et d’exclusions. D’autres parents et mères ont découvert les meilleurs amis de ses enfants, ils ont connu ses enseignants, ils ont appris la première fontaine de ses limitations mais aussi ses réussites personnelles. Ce décompte a permis que nous découvrons que nous avons des professionnels heureux dans la presse régionale et nationale, par rayon et la télévision. Que certains de notre obtenu son diplôme gèrent ses propres agences publicitaires et entreprises de production audiovisuelle. Les autres concourent laboralmente avec succès à Lima et en Europe. Les autres préparent ses pratiques professionnelles en dehors du pays. Autres ils ont des droits dans des entreprises prestigieuses. Il n’est pas peu nombreux ce que nous avons fait!.
Il y a une thèse et les investigations qui ouvrent un chemin sur des sujets épineux comme le conflit minier dans Tambogrande vu à travers de la presse, mais on a aussi abordé des sujets de responsabilité sociale et le monde prometteur des blogs. Cette année nous espérons initier notre maîtrise à la Communication pour le Développement et la Résolution de Conflits. Nos élèves sont dans un mouvement malgré les limitations. Nous avons réussi les professeurs fogueados dans les moyens avec une expérience précieuse pour qu’ils la versent chez ses élèves avec la fraîcheur de celui qui sert un jarrita de viande. Ils sont des élèves qui viennent de toute la région de Sullana ou de Huancabamba, de Paita ou d’Ayabaca, de Morropón ou de Sechura. Ils sont des bons hommes et femmes comme le pain. Ce ne sont pas des petits lézards désespérés qui ont tout et en échange de rien une histoire personnelle est inventée.
Il n’est pas ainsi. Et c’est pourquoi par décence nous ne pouvons pas permettre qu’un aventureux candidat de verijas suspects et tordus cherche à démolir ce qui a signifié un effort, un travail et une fatigue. Valez-nous le Dieu comme le disent les grand-mères quand la rivière sonne des pierres il apporte. Et le candidat qui parle plus est celui qui perd toujours. Le fait d’être établi quatre jours par mois pour toucher une diète imméritée dans la communauté n’est pas une lettre de marque pour lancer une candidature à la mairie. Et voilà qu’il ne faut pas être si stupide pour penser qu’une enquête définit tout. Il n’est pas ainsi.
Une succession d’enquêtes permet de "projeter" une tendance, quelque chose de pareil à fait d’avoir une série de photographies d’une course d’ânes qui permet de déterminer qui sera le gagnant. Mais rien ne garantit, par exemple que la baguette trébuche dans la ligne finale et perd. Les enquêtes ne sont pas infaillibles. Infaillible, il est, le Dieu et le point. C’est pourquoi il faut statistiquement sélectionner un échantillon valable, correctement formuler les questions qui veulent être recherchées et correctement interpréter les résultats. C’est pourquoi comme j’ai redoublé l’oreille des parents au sujet de l’avenir de ses enfants dans l’école de communication. Ils sont préparés pour ne pas se sentir petits avec les grands ni grands avec les petits. Et le plus précieux d’une personne est sa loyauté avec la vérité et avec soi même. Le reste. Le reste n’est pas mais le revers d’un dégonflée pre électoral.

UN INVENTAIRE DE PASSIONS AIMANTES

February 14th, 2010 by admin


Par : Miguel Godos Curay
Le bon don Otto Morales rappelait que le médecin Juvencio Ospina qui parcourait les villorrios de Rio Sucio et du Caldas (Colombie), a trouvé dans l’hospitalité amoureuse non seulement un soulagement pour son économie de médecin rural. Mais une raison pour parcourir chaque semaine son pueblerino harem de querendonas en grimpant à des chemins culebreros dans sa mule. Les mauvaises langues rapportent que dans une certaine occasion l’une de ses personnes hardies cagneuses lui a envoyé le course suivant : “Juvencio Ospina envoie l’argent aujourd’hui parce que mais je le donne”. Juvencio a répondu avec une étincelle débordante :“ Ma madame delo aujourd’hui que demain par l’argent je vais”. Tous les Juvencios sept semelles qui parcourent le monde ont été apportées par lui. Dans ses thérapies il primait cette piqûre de l’optimisme que les médecins d’aujourd’hui ont perdu. Ce sont des automates, ils ne parlent pas ils ni rient avec ses patients. Ils ne le regardent pas ils les ni touchent. Les autres ne cachent pas de desembozada répugnance. Juvencio Ospina disait que le médecin guérit avec l’amour. Il soigne un mot aimable. Une attitude humaine ouverte sensible et solidaire.
Dans Paita, mon père comptait les prouesses de don Pierre Gallup un médecin qui s’est battu face à face avec la peste bubonique dans le port et parcourait les canchones pour combattre le malheur. L’amour humain est comme un élixir qu’il revitalise. Un sourire aimable fait plus de prodiges que le visage dur qui comme une muraille bloque toute communication. Ils disent qu’entre les empestés se trouvaient le samaritain médical et le curé don Virgilio Santo qui administrait les huiles saintes. Entre deux la lutte par la vie a résulté une prouesse inépuisable. Le saint guérit souvent il disait : "Ce patient a besoin de plus de science de don Pierre que de mon acquittement”.
Une mère aimante a été Anette Goulden une dame anglaise qui est restée dans Piura pour toujours. Le Reina Isabelle l’a décorée comme sujette distinguée. Mais son amour des enfants a plus pu avec retard et handicapés physiques et sensoriels. Tout ce qu’il a fait l’a fait par l’amour. Cet amour humain qui est capable de le donner tout en échange de rien. Il y a les amours qui soutiennent l’univers avec son énorme énergie.
Une fois en visitant le Trujillo au fil de l’aube il nous est arrivé de visiter la tombe de la Haye dans le cimetière de Miraflores. Là avec une dévotion émouvante nous contemplons à une vieille desarrapada qui maintenait la lampe allumée et changeait les fleurs desséchées. Pendant les nuits, recouverte des couvertures montagnardes d’Otuzco, il dormait avec ses chiens “en soignant la tombe du Chef”. Ils la nommaient “La colombe” et elle ne s’offensait pas. Nous ne savons pas d’où il est arrivé ou s’il avait la cervelle égarée. Mais il aimait avec une passion irrépressible la Haye. L’autre jour j’ai envoyé des postes à quelques amis trujillanos en leur demandant une nouvelle de “La colombe”. Mais personne ne m’a donné raison. Quand je l’ai connue je l’ai imaginée comme ces femmes saintes qui arrobadas contemplaient avec désolation la tombe vide de Monsieur après la résurrection dans les petites icônes de la première communion. Seulement l’amour provoque d’énormes pertes et abîmes. Seulement l’amour incendie des passions irrépétibles.
Dans Piura l’amour est lié à la magie du rêve. Au rite, à la désolation, à la douleur de l’absence. L’état d’inquiétude qu’obnubila l’esprit de la créature qui aime à l’extrémité qu’il soit incapable de distinguer entre la réalité et le mirage. Il y a les amours purs comme celui de la mademoiselle Nora Pallete de Paita avec son monsieur élevé en parcourant les nuits insomnieuses la digue entre la conversation interminable et la délicatesse des biscuits de vanille et les tacites de thé. L’amour destitué par la lecture de la mademoiselle Ventura Artadi qui lisait avec son lamparín de foyer jaunâtre un livre après un livre au fil de l’aube. Une émotion après une émotion. Une heure après une heure. Et les arrimeurs qui culminaient sa journée la contemplaient avec une gratitude admirable parce qu’à cette femme Paita il a eu une énergie électrique et un progrès. Dans Paita ni une rue, ni un coin il porte son nom. Elle a été une femme qui a électrifié Paita parce que selon son laconique dire la lumière électrique favorise les lumières de l’entente. L’amour est le combustible éminent qui anime l’univers.
Par lui nous sommes ici dans un temps de présent et par lui nous nouons à la terre et aux choses détenues. J’aime personnellement à mes livres comme à mes enfants. Mais j’ai découvert que je ne peux pas les attacher à mes désirs pour qu’un chemin soit librement ouvert et continue de provoquer des passions irrépressibles. L’autre jour visite après beaucoup de lunes l’Université de Piura et l’air frais des caroubiers humides par la pluie m’a rendu dans la mémoire et le coeur cette gratitude silencieuse qui provoque la rencontre avec la substance verte qui nourrit l’amour et ces envies de faire toujours bien les choses. Le ciel est peuplé des nuages. Un chemin entre les futaies de l’UNP aujourd’hui ma demeure accueillante pour concourir à la rencontre avec les parents des élèves de communication. Sous le ciel de Piura, dit le poète, on cache l’âme entre des caroubiers verts et les sables déjà absents blancs, ajoute-je.
*Dr. Otto Morales Benites, photographie de Sergio David Acevedo Valencia.

UNE GLACE DE CAFÉ DANS LE COPPELIA

February 10th, 2010 by admin


Par : Miguel Godos Curay
Piura se déplace avec gorgées de café. Dans une pleine aube les commerçants qui arrivent pressés au marché cherchent un pot de café reteint avec lequel ils commencent tout le jour. Le café sans caféine est un enjuagatorio qui n’a pas d’arôme ni le goût d’un bon café de Canchaque ou de Saint-Domingue. Ma grand-mère Juana Valdivieso après ses prières inaugurait le jour en jetant de l’eau faite bouillir chez sa vieille cafetière et avec l’encre obtenue des premières filtrées il élaborait l’une tacite fumante de cafecito pour commencer le jour.
Dans Piura, ils consomment du café de manière potable, les agriculteurs, les pêcheurs de Paita et de Sechura, les étudiants, les femmes au foyer qui luttent tout le jour avec les travaux du foyer en s’efforçant plus que ses maris. Les professionnels, les journalistes qui trouvent dans quelques tasses de cafecito l’inspiration pour commencer le jour. Les journalistes d’hier et certains d’aujourd’hui nous sommes membres de la confrérie de cafetiers. Les vieux journalistes buvaient du café à douze heures du jour et dans une pleine chaleur. Ceux d’aujourd’hui empanzan de cremolada.
Un café est une compagnie agréable á côté d’un livre. C’est un motif de conversation et de petite soirée amène. Dans Piura un bon café, un bronzage et un séchage est bu au soleil. Le café lavé est pour exportation. Le café est délicieux accompagné d’une saucisse catalane de petit piment ou de dindon. Dans la scie on l’accompagne des omelettes de blé et de fromage. Selon mes grand-mères, le café réveille l’âme, c’est un antidote de la paresse et nous transmet son énergie. Sans café nous sommes un globe désenflé, un bâillement grossier permanent.
Le “café” est synonyme d’une énergie, d’un point de départ et d’un levant. Un bon “café” dans le bureau peut être un avertissement sévère, Dire “ils sont d’un café dans la rédaction” signifie qu’ils sont réunis pour l’une "carrée" et réprimande. Dans Piura, dans lequel nous supportons une chaleur insupportable le café revitalise. Le bon café a un arôme et il se sent. Dans le palais c’est un délice. Le mauvais café ne sente pas à rien. Il a un goût envers un fer – blanc les bons dégustateurs soutiennent ou à un remède de poignée.
Dans la scie de Piura le café est un rite chaque après-midi. Les cafétérias se remplissent des causeurs et de cafetiers. Un facteur pour le bon goût est la qualité de l’eau. L’eau de Sullana, du torrent souriant du Chira accompagne bien un café. Le même succède avec l’eau de Catacaos. L’eau saumâtre convertit au café un purgatif. Piura, a sa propre route du Café. On pourrait commencer dans la cafétéria Zelada, Le Verger ou le Maquignon. Le café vespertino est dans la Poire Mûre, le Café Central ou dans Capuccino où il est possible de demander un café Express avec une citronnade glacée.
Le café est cardiotónico et conjure des peines. Aux peu amateurs en cette boisson il provoque des palpitations et toute la nuit les maintient éveillés. Aux intelligents il ouvre le sommet de la tête pour écrire, pour penser ou pour dessiner. Il excite les coupables aux pensées les plus perverses. Il pousse les paisibles à un examen interminable de conscience. Il rend les pensifs savants. Aux entreprenants il réveille des idées audacieuses pour faire des affaires. Le café avive les sots mais ce n’est pas un remède pour ceux qui portent la niaiserie dans les os. Ils disent qu’il permet aux ivres de récupérer l’équilibre et la raison ce qu’encore la science n’a pas démontré. Ils disent qu’un bon café maintient les casanderos empressés dans la nuit de noces. L’une tacite est suffisante. Avec deux les jambes lui peuvent trembler. Avec trois tasses il sentira son coeur battre avec l’oreille mise sur l’oreiller et les résultats ils seront indésirables. Bien que le café en dépendant d’où il venge ait un corps. Quelques vieilles sages ont commenté qu’ils ont offert un café de ceux-ci qui paraissent au protagoniste du piètre mariage mais ils le ne sont pas. Et pendant toute la nuit il a dormi comme un loir. La fiancée très tôt a préparé un café reteint ils disent qu’en recherche du temps perdu. Une fois, à La Havane, dans le Coppelia j’ai prouvé une glace de café et il m’a semblé divin. Une glace de café dans Piura, est un désir véhément qu’il provoque insoupçonnées et silentes des passions.