L’endettement est la clé de la crise, particulièrement, de l’Espagne

March 20th, 2010 by admin

Crever sur la photo pour l’agrandir et pour voir mieux les nombres
Leopoldo Pons, Doyen du COEV, Collège d’Économistes de Valence, il écrit un article intitulé "Dès Le credit bang jusqu’au credit crunch espagnol et valencien. Une crise financière et un ajustage nécessaire" qui vient décrit et résumé dans "la Crise financière, par Leopoldo Pons Albentosa" dans celui qui parle de la fermeture brusque du crédit et des propres fonds des entreprises. Intéressant

L’administration sur le point de la faillite

March 12th, 2010 by admin

Je viens d’écouter que la dette des administrations régionales, les communautés autonomes, pendant 2009, a grandi plus de 20 % et qu’il atteint déjà les 86.000 millions d’euros, ce que représente 8 % de la richesse nationale.
À cela je veux additionner l’honneur terrible du Comunitat Valenciana de plus de 14.000 millions ont atteint le deuxième lieu avec les uns. L’une passée, parce qu’avant ou après il faudra la payer. Et voilà que nous continuons de gaspiller.
Mais, ce n’est pas le pire. J’ai eu l’honneur d’assister à une réunion de conseillers de mairies touristiques et l’un d’eux a avoué son souci par les chiffres suivants :
- 30.000 habitants
- 600 fonctionnaires
- Une fermeture de 2009 avec une dette de 23 millions d’euros
- Quelques revenus de l’état qui paie pratiquement seulement la quotité de la sécurité sociale de la semelle. ¿ ? ?
- Des revenus 2009 par le concept de permis de construire : 0 patatero.
Je comprends que ce n’est pas la Mairie unique, ni Comunitat Autónoma qui se trouve dans cette situation. Alors le gouvernement vient et il agrandit la possibilité d’endettement ¿ ? ¿ ? C’est-à-dire :
– Messieurs…., nous avons touché un fond……., mais, nous continuons de creuser….
La Communauté de Madrid est la troisième plus endettée et la Mairie la plus endettée de Madrid. Et alors le tont vient…. du cu… et il demande une insoumission fiscale. Mais : de quoi parlons-nous ? Ce sont les uns non présentables et c’est pourquoi, selon le CIS, les hommes politiques sont le troisième problème des citadins, après l’arrêt et l’économie. Des hommes politiques irresponsables et moniatos sont un danger pour les citadins.

La Communauté Valencienne, selon Jordi Cuenca

March 7th, 2010 by admin


Je viens de lire un article de Jordi Cuenca "Le Samba de Camps" écrit au Levant EMV sur le "marcheta" que l’oncle Paco porte à la tête du Generalitat Valenciana et la situation réelle de l’économie de la Comunitat, le résultat des presque quinze ans que le parti populaire porte en dirigeant ses destins. Je sors quelques notes de l’article et je recommande sa lecture.
– La Comunitat a surpassé en février le million moyen d’arrêtés, presque 22 % de l’active population. Il donne un vertige écrire le chiffre.
– Les dernières données révèlent que le PIB valencien a décru l’année passée 3,95 %.
– Et la dette autonome, commandée par celle de la Generalitat, oui qui occupe des positions de leadership en Espagne.
– Ces résultats sont la conséquence d’une longue décennie dans laquelle l’industrie a perdu un poids dans le Produit intérieur brut – de 25,5 % en 2000 à seulement 17,4 % en 2009 – et dans laquelle il a été permis que la construction devînt le grand moteur de la croissance (de 8,7 % à 12,3 %).
– Il ont levé tant de logements – pour tourisme et pour les deuxièmes résidences des Européens et des Espagnols qui viendraient parce que notre soleil est celui qu’il chauffe plus – ceux dont, quand on réussira à les vendre, plusieurs d’elles auront besoin d’une réhabilitation. Disons-le autrement : nous avons levé les étages qu’il touchait pour dix ans mais nous n’avons pas créé la richesse suffisante pour que des travailleurs et des entrepreneurs du bouquet passent cette décennie renversés au bartola.
– Mais le pire a été l’inattention systématique à la politique industrielle, qui est le secteur clef pour l’innovation et la compétitivité d’une économie. Un détail à ce sujet nous le trouvons dans les exportations qui, encore en se maintenant Ford, ont perdu dans les dernières années sa position dans le ránking national, déjà surpassées aussi par Madrid. La participation valencienne est tombée de 14,4 % de 1995 à 10,3 % de 2009.

Un cordonnier, ZP, l’alargador

March 7th, 2010 by admin


Un cordonnier gagne à un pouls le titre "d’alargador". Avant ils disaient, quand tu veuilles qu’un problème ne soit pas résolu "croyez une commission". Aussi dans cela, avec l’excuse de l’"humeur" il rallonge la prise de décision. D’abord tout ce s’est "allongé" ce qui a pu pour dire que oui qu’il y avait une crise. Tout de suite, il a rallongé tout ce qui a pu pour reconnaître que la crise était sérieuse. Par la suite tout ce s’est allongé ce qui a pu pour prendre des mesures. Je ne sais pas encore s’il est arrivé à reconnaître sa responsabilité sur la crise en brique et précisément parce qu’a rallongé la politique économique commencée par son en théorie des adversaires. Je crois que Raúl n’est pas encore arrivé à reconnaître la culpabilité de la brique dans tout cela.
Mais, c’est que non conformément à tout cela, le Cordonnier est capable de rallonger l’âge de travailler, capable de rallonger la période du cours qui servira d’une base au calcul des pensions, très capable de rallonger les crises de tout type, les otages, la Venezuela, etc. le Cordonnier est un artiste. Et voilà que je ne vais pas dire de ce qui est capable parce que le reste de choses ne se réfèrent pas à rallonger mais à raccourcir.

Le Ministre de Logement passe au Ministère d’Industrie

March 6th, 2010 by admin


La vérité consiste en ce que le titulaire me peu importe. Je ne l’ai pas beaucoup pensé. Pour moi, dans un logement, comme dans toute autre politique, ce qui n’est pas à pensant aux personnes et à ses droits basiques m’importe un concombre.
Un cordonnier et ses gouvernements ne se distinguent par rien des gouvernements possibles du PP. Si maintenant il était le PP dans le gouvernement ferait exactement le même. Je parle de la matière économique, qui est, certes, ce qui intéresse maintenant.
L’autre jour m’a donné une honte écouter une aile le Ministre le Coureur parler du changement de modèle. Il disait que jusqu’à présent s’était appuyé le logement en dehors des villes (avaient-ils appuyé ? ? ? ?) et que, maintenant, avec la réhabilitation (la réhabilitation, la politique de logement ? ? ou une politique d’emploi ? ?) le logement s’appuyait sur les vieilles villes, dans les villes.
Le triste consiste en ce que les hommes politiques ont à parler…., et à parler….., à déchiffrer, à parler pour ne pas se taire. C’est une honte.
Dans une politique de logement tout ce qui n’est pas de faciliter l’accès au logement n’est pas politique. Et, maintenant, tout ce qui n’est pas d’obtenir que les "misérables", qui se sont endettés pendant ces années pour que grâce au Cordonnier s’enrichissent des banquiers et les immobiliers et les propres hommes politiques et des voisins, ne perdent pas son logement, n’est pas une politique de logement.
Le nommer changement de modèle, dans une politique de logement, à permettre que le secteur immobilier et financier ils excellent par ses respects, n’est pas un changement de modèle. C’est une honte. Oui je sais déjà qu’il y a ce qui existe, mais, au moins, ne dites pas de sottises, qui sont une honte. Et, certes, les autres aussi.

MAFO suit du gouverneur de la banque d’Espagne

February 26th, 2010 by admin

Malgré tout celui qui tombe sur le système financier en général et sur l’employé de banque en particulier, le gouverneur de la banque d’Espagne s’accroche à son fauteuil et il ne démissionne pas. Eh bien, c’est un mauvais général de l’Espagne. Ici personne ne démissionne, ici les gens s’accrochent au fauteuil. Mais, non contents avec cela, ici tu peux te trouver avec cela un double moral de nos dirigeants et tambin de tous les "évangélisateurs", ceux-ci qui disent une chose en public et font l’autre en privé. Nous pourrions citer beaucoup d’exemples, mais je ne vais pas me perdre.
Ici nous avons un autre exemple. Un curé qui dans ses moments libres vendait son sexe pour Internet, bien qu’assez plus bon marché que les diretivos de la Banque, inluyendo le gobenador.

Dans le cas du gouverneur de la banque d’Espagne, nous nous trouvons à monsieur qu’en ne sachant pas ce qui peut faire avec le secteur financier c’est-à-dire ce qui peut faire pour que les banques remplissent sa fonction, finit par recourir à la recette neocon pour nous offrir une solution qui n’est pas autre que tous, les employés de banque, suivent dans ses postes en échange de détériorer et plus affaiblir aux plus faibles : perdre des droits et perdre une capacité d’achat les classes les plus populaires.
Et quelles sont les propositions du gouverneur de la banque d’Espagne ?
Sanear l’économie aux dépens des majorités, aux dépens des salaires et des droits du travail.
Et comment ?
MAFO repousse les conventions collectives : que chaque entreprise négocie les mesures pour se sauver

Comme monsieur le gouverneur, un mindnguis de trois à cuato, avec pardon des mindunguis, ne peint rien dans le secteur financier, il se consacre à offrir recetitas, comme Arguiñano. Certes, comme il va parler devant ses amis, les minorités riches, il leur dit ce qu’ils veulent entendre. Un collègue déjà me le disait, ils veulent se charger la négociation collective et porter une entreprise à une entreprise. Ainsi ils affaiblissent les travailleurs.
C’est-à-dire la manière unique de sanear les comptes des entreprises est, simplement, flexibilizando et en baissant le prix du licenciement et de celui qui ne part pas pour la rue qui consiste avec le salaire en ce que dicte le gouverneur.
Cet homme est une honte nationale

L’arrêt en Espagne par Leopoldo Pons Albentosa

February 23rd, 2010 by admin

L’arrêt en Espagne, une singularité de solution inajournable
Leopoldo Pons Albentosa, Doyen du Collège Officiel d’Économistes de Valence, a écrit un article dans la revue economistes 388 sous le titulaire "L’arrêt en Espagne, une singularité de solution inajournable" qui me semble bonne et intéressante (Bref vous pourrez le trouver à la page Economistes).
Le résumé de l’article est chez le titulaire. Une singularité historique inacceptable présente une Espagne, dans l’enceinte de travail, pour une économie moderne, une singularité qu’ils ne présentent pas de Grèce ni le Portugal. C’est-à-dire dans ce sujet nous sommes pires que les pires. L’attitude des personnes, des travailleurs, le manque d’autorité et le leadership de la classe politique et syndicale, le manque de qualité directive de la classe patronale, nous expliquent une situation historique inacceptable pour les citadins d’à pied.
Dans son dernier paragraphe, Leopoldo Pons nous dit :
Avec pratiquement 40 % de contrats temporels et taxes d’arrêt pour la jeunesse, l’immigration et la femme qui ils s’approchent de 30 % quand non de 40 % (j’ajoute, même ils s’approchent de 50 %) dès le total jusqu’au problème général de productivité et la compétitivité du pays s’unit et un hasard n’est pas sûrement un problème d’équité et de justice sociale. Il n’est pas possible de parler d’un modèle soutenable, soyez quel c’est le délai dans lequel nous nous déplaçons, si les réformes nécessaires ne sont pas entreprises d’une forme immédiate.

Un compromis logement ¿ ? Une sécurité ?

February 15th, 2010 by admin


Pour ne pas concrétiser excessivement je vais, aujourd’hui, parler de la campagne lancée par une boîte d’économie sous la devise "le Compromis un logement".
La campagne offre quelques conditions qui semblent plus propres d’une ONG puisque entre les caractéristiques de la campagne ils se trouvent :
– 100 % de prêt hypothécaire sur la valeur du logement
– 3 ans sans payer d’intérêts
– 3 ans sans payer principal c’est-à-dire sans amortir rien
– Sans les commissions (cela faudrait le voir)
Après finir de voir l’annonce, l’un pense "Il a à y avoir un chat enfermé". Sont-ils réels ? Une société financière généreuse ?
où est le bienfait ? où est le piège ?
Où est le piège pour l’acheteur ?
L’acheteur a quelques conditions enviables de paiement, mais………, il faudra voir le taux d’intérêt, fixe ou une variable, différentielle, pénalités, le sol du taux d’intérêt (très important. c’a l’habitude d’être un abus) etc.
Bien sûr, on ne parle pas du prix, mais après avoir signé, un prix est accepté que n’est pas claire qui ne va pas baisser et une hypothèque pour toute la vie.

Où est l’explication de tant de générosité d’une société financière ?
Puisque très facile. Aujourd’hui, les sociétés financières sont immobilières. Avant elles étaient des promotrices, maintenant elles sont immobilières. Encore en construisant et dessus en vendant, direct ou indirectement.
Comme il disait que Cristóbal Montoro les sociétés financières ont un problème "d’une qualité" d’actifs. Plusieurs de ses actifs n’ont pas de prix parce que s’ils les sortaient au marché personne ne les voudrait pas, au prix qu’ils les offrent. Ils auraient à descendre assez, mais ils ne veulent pas parce qu’est dans un jeu son bilan. Tout de suite le problème n’est pas le prix, c’est le marché. Il n’y a pas. Ce n’est pas nouveau, mais, il s’aiguise.
Une anecdote 1.-
Un ami, exdirector d’une promotrice importante, maintenant travaille dans l’une commerciale qui vend des étages de la banque.
Une anecdote 2
Un ami qui a une agence immobilière me dit que maintenant il se consacre à vendre des étages saisis d’une Boîte, par requête de cette boîte, et me dit que l’objectif est de les vendre avant qu’ils n’arrivent à être vendus aux enchères parce que de cette façon on peut plus obtenir.
Une anecdote 3
Un expert du secteur de la construction et directeur d’une institution importante du secteur me dit que le problème n’a pas été la construction mais la promotion, (cela nous l’avons déjà dit ici) dans laquelle ont aussi été les sociétés financières, de vraies soeurs de charité, par ce que l’on voit. Et il le dit avec données des 20 dernières années. Un autre ami me dit, à ce sujet, que quand il a commencé dans le secteur le sol c’était 10 % du budget d’une promotion, et dans les dernières années ce pourcentage arrivait à plus de 45 %.
Le compromis le Logement
Alors : quel est l’objectif et le bienfait pour la société financière ?. Essayer d’améliorer la qualité des actifs et de sauver la solvabilité résultante de l’organisme.
Quand un "sot" tombe dans le piège et signe l’achat du logement et signe l’hypothèque (100 %), il reste compromis avec le logement, lui oui, et avec la société financière, et pour toute sa vie. Certes, ce sont les crédits uniques qui donnent les banques et à 100 % pour enlever des étages du bilan.
Et…, donne-lui….: et l’organisme ? que ? l’organisme a enlevé de l’actif de son bilan un actif qui ne savait pas tout ce qui valait, ni sa qualité, et il l’a transformé en actif (une hypothèque) de plus grande qualité. Au moins il a fixé le prix (avant comme nous disions il ne l’avait pas), il lui a donné une valeur réelle et, dessus, il a un sot du cul plus pour payer ou poursuivre. S’il n’arrivait pas à payer toujours l’étage lui resterait encore une fois.
La charité dans son cas serait dans qu’au moins une illusion a créé chez quelques personnes ingénues qui créent qu’ils peuvent acheter des douro à quatre pesetas.
La promotion est ingénieuse et s’ils réussiront à avoir un succès ils seraient les Espagnols qui nous aurions nouvellement payé le canard par une poignée "des sots"
Le compromis logement viendrait probablement du gouvernement, mais, le hasard donne que le logement est transféré aux Communautés autonomes. Dans tout cas, il ne semble pas que le Cordonnier s’est rendu compte du problème. Il est vrai que celui qu’il venge derrière ne fera non plus rien mais il ne l’a pas fait.
La jeunesse jettera le Cordonnier de la Moncloa et le logement sera l’une des causes

Les Bilans des banques sont Magouillés, selon Cristobal Montoro

February 13th, 2010 by admin

Une fontaine du forografía : Il risque dans la terre.

Je suis resté anodadado, stupéfait…., on m’est resté cher "d’un con", presque comme celle de l’auteur de ces mots "Balances magouillés", oui, m’est resté cher de "Cristobal Montoro".
Il conduisait et en écoutant, par hasard (selon les zones l’une ou une autre station d’émission est entendue mieux), la chaîne SER, quand le journaliste a interviewé le responsable d’économie du PP, Cristobal Montoro.
L’une des questions qui lui ont rédigé des formules a été celle si "pis il est meilleur", à propos de si les choses vont à pis il serait meilleur pour le PP bien qu’il fût beaucoup pire pour tous les ciudadanaos. Comme tous les menteurs, un pardon, des hommes politiques, a dit "nnnoooooooooooooo", qu’il va, nnnnooooooooooooo. Cependant, et dans une pleine crise financière et une attaque mondiale contre les deux grandes banques espagnoles, nous parlons de Jeudi passé, ne lui vient pas à l’esprit une autre chose à dire que les banques espagnoles ont les "bilans magouillés". Bien que ce fût certain, et possiblement le soyez, et je ne vais pas expliquer que maintenant, sincèrement, je crois la raison que seulement un "une merde" dirait cela, en étant responsable politique du premier niveau et dans un moment aussi délicat qu’un ataqte vrai au système financier espagnol.

La banqueroute, par Francisco Poveda Blanco

February 5th, 2010 by admin


Dans ce post, je vais me référer à l’article "la banqueroute" écrit au Levant (Pg 11 de l’hebdomadaire) par Francisco Poveda Blanco, Directeur du Mastère de Contributions de l’UA, et dans celui qu’il accuse nouvellement à la banque comme cause de la crise, une crise qui a généré une nécessité de faire une boîte, ce qui a produit un manque de crédit, des déséquilibres budgétaires, et, maintenant, la nécessité des gouvernements de réduire des frais et de chercher de nouvelles sources de revenus.
Et à ce que je vais. Il pose, ou dit qu’il se pose, le posibilida d’établir un impôt à la banque pour se dédommager des aides et pour aussi essayer avec cela d’améliorer les budgets d’État.
Une science-fiction pure. Avant de mettre imposés à la banque ils auraient à étudier comment régler le paiement à ses conseils de l’administration et comment régulier ses revenus typiques et atypiques. Dans le cas contraire il faut seulement voir que même dans les pires moments de la crise les banques dans des termes relatifs ont continué de gagner beaucoup d’argent. Le des caisses d’épargne à part. C’est un autre monde. Il donne une honte voir le système financier. Je demanderais qu’ils ne mettent pas d’impôts jusqu’à ce qu’ils ne sachent pas comment cela nous va répercuter sur les mortels. Il nous reste seulement à avoir à payer plus d’intérêts ou plus de commissions.
La menace unique à la banque serait d’augmenter la taille de la banque publique et de promouvoir la naissance de l’autre banque locale, de nouvelles fiches, qui ne sont pas caisses d’épargne, tu ne tiens pas au contrôle politique. Alors nous verrions. Cela de la libéralisation est seulement pour les mindunguis : des chauffeurs de taxi, les pompiers, des professions de viande et de navet, etc.
Une partie de l’article
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La concession de prébendes et d’aides à des banques et à des caisses d’épargne, sans à peine des exigences, n’arrête pas d’être une discrimination évidente pour des autres secteurs. Mais: qu’est-ce qui donne plus ¡. C’est l’affaire la plus spéculative, qui travaille avec le produit le plus singulier : l’argent. Tout un privilège si elle se considère comme sa grande valeur : celui qui doute de cela n’a que l’emprunter.
Le traitement exceptionnel mondial conféré aux banques a fait une ébréchure chez les citadins qui se considèrent escroqués. Les EU, l’une des causes qui s’attribuent à la chute de l’index de popularité d’Obama, et qui a occasionné la perte du siège dans l’État de Massachussets, est son initiale négative à leur imposer des sanctions et à empêcher que les bonus limitent aux grands pontifes financiers. Conscient de cela, il a proposé l’application d’un impôt à la banque pour que celle-ci dédommage le pays du prix du sauvetage que ses folies leur ont provoqué. La même semaine, à la dernière réunion de l’Ecofin, aux instances de la Suède — déjà avant avait-il été suggéré par l’Allemagne et la France — étudiera l’initiative d’appliquer cette espèce de taxe punitive, parce que, après avoir payé les institutions financières, ils aideraient à la consolidation budgétaire et la légitimité des mesures serait renforcée contre le secteur financier, maintenant sous le regard critique de l’opinion publique. Ce nouvel impôt serait plus efficient que la taxe Tobin sur les transactions financières, une proposition il y a beaucoup d’années sans arriver à faire une réalité.
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