Archive for January, 2010

Le risque et le système financier espagnol

Friday, January 29th, 2010


Lo de España est un scandale. Qui est-ce qui court le risque en Espagne ? Les mindunguis. Il me donne un rire voir l’annonce du Santander (et je sais qu’avec ce commentaire je lui fais une publicité) :

Entre d’autres messages, l’annonce dit qu’ils donnent l’un de trois crédits (et tout de suite il ajoute "des Canaries"). Puisque cela va être cela, "ils donnent l’un, parce qu’en Espagne je crois que se rendent trois"
Un ami, dans l’enceinte du secteur immobilier, presque depuis la création, m’expliquait que "pour qu’une banque donne un prêt hypothécaire il faut que l’étage fasse une partie de son portefeuille de propriétés, de bien parce qu’ils l’ont comme saisi, bien parce qu’il fait la partie d’une promotion dans laquelle ils sont pris". C’est-à-dire l’unique qu’ils font est de passer l’arrosage dès un endroit à l’autre, mais en allant mieux, parce que, dans le fond, ils ont un "nouveau" captif qui va payer tous les mois l’hypothèque. Bien sûr, de plus, avant de te donner le prêt, ils voudront savoir jusqu’à la taille de la "culotte", de garanties, de listes, des parents, etc.
Nous suivons avec le risque. L’ICO n’a pas pu exécuter son budget, entre d’autres motifs, parce que les banques n’ont pas été disposées à augmenter son risque et un douro, ou, ni un euro. Le maximal a été de substituer un endettement de bref une longueur en déplaçant un risque à l’ICO, à 50 %. L’ICO est arrivé à dire que pour que quelques décisions sortissent en avant il a eu à assumer jusqu’à 100 % du risque (le directeur de l’ICO dixit). C’est-à-dire
l’État nationalise le risque.
Un jour j’ai écouté un entrepreneur se plaindre amèrement, devant de hauts droits de l’administration, parce que, après lui avoir donné le prêt, la banque lui a exigé qu’il immobilisât, en compte courant, jusqu’à 25 % du principal. Ce qui génère deux problèmes : d’un côté, il faut plus demander pour le même projet; et, par l’autre, le prêt augmente beaucoup. C’est-à-dire la Banque minimise le risque, augmente le prix du crédit et, dessus, a à réduire des risques d’étapes précédentes, ce qui génère un grand manque sur le marché. Et dessus ils veulent nous faire croire que tout va bien et qu’ils donnent trois crédits.
Mais, nous allons suivre avec la nationalisation du risque.
Si le risque est haut, parce qu’il y a une incertitude ou une solidité dépourvue du sujet – entreprise, la banque exige "des avals". Des avals de toute espèce, de bien des propres entrepreneurs, un bien d’associations ou "des mutualités" de garanties, les connaissances SGR, les ensembles d’entreprises qui s’associent pour partager des risques. Mais comme toujours, cela finit par être l’État qui assume enfin le risque. Et voilà que l’on peut démontrer cela, par active, ou par passive. C’est-à-dire ils finissent par avaliser jusqu’à 100 % du prêt ¿ ? ?
Combien du risque est nationalisé ? combien de décisions patronales et financières par mor des terrains difficiles "administratifs" terminent-ils en étant responsabilité des "hommes politiques" ? C’est-à-dire : combien du risque financier et patronal est nationalisé sans que nous ne le sachions les Espagnols ? ? ? ? ? ?
Certes, si le système réduit le risque (parce qu’il ne peut pas faire une autre chose) et, dessus, par cela de l’incertitude, il fixe des types de scandale en face d’un euríbor proche du pôle Nord (surgelé et proche de 1 %), ce qui arrive consiste en ce qu’ils se "remplissent les poches" tandis que le normal des mortels se ruine, et la situation l’unique qu’il peut générer est "une peine". Et le gobiernoooo ? ? ? ? qui est-ce qui marche par ahiiiiii ?

La régulation des marchés

Friday, January 22nd, 2010

J’inclus une courbe dans laquelle bien qu’il est de 2008 et je crois qu’il correspond au Mexique il nous donne une idée de l’importance des marchés pas réglés (dans ce cas des commissions bancaires) dans les bénéfices des entreprises. Quand il s’agit de régler les entreprises ils essaient de nous exploiter par d’autres voies pas réglées. Enfin les païens nous sommes toujours les mêmes.

Hier il écrivait sur les déclarations de Rodrigo Rato dans lesquelles il disait qu’il fallait retarder l’âge de mise à la retraite. Ma thèse consiste en ce qu’il faut travailler, pas plus, mais, simplement, travailler, et, dans son cas, mieux.
Le Juge Javier Gómez Bermúdez dit que l’inefficacité de la justice découle de ce que les juges ne travaillent pas simplement et je déplacerais la question à monsieur Rato : pourquoi voulons-nous que les actuels juges travaillent plus d’années si, finalement, ils sont inficientes parce qu’ils ne travaillent pas ? Mais c’est que de plus, il dirait à monsieur Rato, en m’appuyant sur les thèses du Juge Gómez Bermúdez, si en Espagne celui qu’il détache ils coupent la tête, s’il est que dans l’administration qui fait ou dit que quelque chose est l’étranger, le méchant, qui il faut poursuivre.
Mais, allons à la régulation des marchés. M. Un moment est coupables de quelques malheurs de notre économie, comme le traitement de l’épargne. Et quand il a été comme Ministre : pourquoi n’a-t-il {-elle} pas réglé mieux les marchés financiers ? pourquoi n’a-t-il {-elle} pas réglé les commissions et les prix bancaires ? Les marchés sont les rois et les crapules excellent par ses respects, bien que je ne sache pas si par des ânes incompétents ou par mauvais et cupides.
Comme ils me le comptent que je l’ajoute :
Ce matin je suis allé à une caisse d’épargne faire un virement bancaire aux États-Unis. Dans un moment de la conversation ils me disent qu’il faut changer à des dollars. Je dis que bien. Ils me disent que le changement est à 1,34 ¿ ? ¿ ? ¿ ? ¿ ? À míiiii ?, le Saint cielooooooo : À miiiiiiiii ? Entendez, que je fais une opération financière dans la Bourse Nord-américaine, dans le Forex, Vd ne va pas me dire à combien est le changement dollar – euro, aujourd’hui, maintenant. L’employé me dit qu’il va le vérifier. Après quelques consultations téléphoniques il me propose un changement de 1,38. Je montre mon désaccord et je lui dis que je formulerai une plainte formelle. Comme il avait besoin de faire l’opération je lui ai dit qui la faisait au meilleur changement parce que dans le cas contraire il renverrait Écrit à la banque d’Espagne. Quand je suis arrivé à une maison j’ai vérifié que le changement me l’habñian fait à 1,40. Il faut tenir en compte que si l’opración est de beaucoup de dollars le bienfait il est terrible.
Sont-ils voleurs ? incompétents ? des ignorants ? n’y a-t-il pas de chefs ? n’y a-t-il pas de directrices ? qu’est-ce qui a passé avec les banques que des commissions ont touchées aux dons en Haïti : une honte ? aucune. Mais: pourquoi ne sont pas réglées les commissions bancaires ? C’est un vol légal permis par le gouvernement, avant Aznar et maintenant du Cordonnier : Une honte.
Chez l’économiste, par exemple, il y a un article dans lequel on parle des commissions bancaires

Rodrigo Rato propose que travaillent plus les Espagnols

Friday, January 22nd, 2010

!! Qui travaillent plus, non qui travaillent!!

Rodrigo Rato dit que les Espagnols nous travaillons peu. Quand il a seulement fait cette affirmation deux suppositions pouvaient se rendre : ou il se regardait au miroir ou était ivre.
Il dit qu’il ne pose pas de retarder l’âge de mise à la retraite mais il est plus travaillé, ce qui n’exclut pas le précédent. Tous les néolibéraux, d’entrée, proposent de retarder l’âge de mise à la retraite comme une forme cachée de réduire les droits des travailleurs. C’est-à-dire si les entreprises terminent les personnes âgées de plus de 50 ans en tirant ou prejubilando ce qui est clair consiste en ce que ses pensions vont réduire. Ou dit autrement monsieur un moment ""il faut réduire les pensions".

L’espace que, une autre forme de voir la proposition est : Nous retardons l’âge de mise à la retraite et ainsi les parents retardent l’entrée des enfants sur le marché du travail. Comme le travail est celui qui est, le plus retardons l’âge de jubilaciñon des plus grands mieux, ainsi les enfants pourront continuer d’être les uns, comme le dit Angel Martin (La sixième) quelques "feignants maudits de merde". Il reste clair, que le retard dans l’âge de retraite a seulement des effets dans les administrations parce que les entreprises finalement, sl le jour qu’ils baissent le prix du depido ils le vont savoir bien.
Je crois que n’importe lequel qui défend retarder l’âge de mise à la retraite ils lui devraient donner le prix citron par jilipollas. Ce que les administrations et les entrepreneurs doivent faire est de mettre les piles pour cear un système social et économique plus juste et équitable. Nous ne pouvons pas laisser tant de jilipolla libre.

L’enseignement de 2009, selon Stiglitz

Friday, January 15th, 2010

Nous faisons encore un bilan de l’enseignement de 2009 quand la nature s’acharne d’une très cruelle manière avec un pays comme l’Haïti, l’un des plus misérables de la planète. Je joins une photo de l’Haïti récompensée d’UNICEF :

Il avait une boucle d’oreille faire un bilan critique de 2009 et je vais recourir à celui que fait Stiglitz, Prix Nobel d’Économie et publié dans l’Expansion. Je vais le faire trascribiendo les grands titulaires et, sur ceux-ci, en faisant quelques commentaires très personnels.
Comme une conclusion importante :
L’innovation est pas toujours "progrès" pour la société,
bien que oui pour quelques certains, en général, les habituels.
L’impression, la première impression, après la fermeture de 2009, et, avant de fermer les comptes, c’est que l’année n’a pas été si méchant comme il s’attendait. Simplement, il pouvait beaucoup avoir été pire.
L’enseignement dur de 2009
1. Les marchés transfèrent les recours des pauvres aux riches
2. Les marchés disposent des aiguillons pervers
3. Les Keynésiennes politiques oui qui fonctionnent
4. La politique monétaire peut plus faire quelque chose que lutter contre l’inflation
5. Non toutes les innovations génèrent un progrès social
Je ne sais pas si implorer Keynes ou Gandhi, mais ce qui est clair est cela ne vont pas être les puissants, les "sensés", ce qu’ils vont améliorer la redistribution de la richesse dans le monde, mais tout le contraire, chaque minute qui passe encore, aujourd’hui, ou, maintenant plus que jamais, la concentration de la richesse n’augmente, et en Espagne, malgré le Gouvernement de socialistos, égal.
Voir un article dans "Les leçons dures de 2009" Stiglitz

Rajoy propose plus du même dans une politique économique

Monday, January 11th, 2010

Je n’ai pas encore pu lire l’entretien que le quotidien le Monde a réalisé Mariano Rajoy, leader de l’opposition espagnole par beaucoup d’années….., mais, par le résumé qui dans la version online fait le propre quotidien, "Mariano Rajoy, quand je gouvernerai il descendra l’arrêt" je ne vois pas pas tout à fait original, au sujet de son idéologie, que, certes, c’est celle qu’il nous a apportée jusqu’ici. Il ne faut pas oublier que, dans les grandes lignes de politique économique, le Cordonnier n’a rien changé, de rien. Pour ne pas faire il n’a pas fait ni dans l’immobilier, ni dans l’enudamiento familier. Eh bien Rajoy porpone une recette, ¿ ? ¿ ?, sencillita et populaire :

  1. Une congélation du salaire des fonctionnaires
  2. La réduction d’impôts (la TVA, ils ne l’ont pas encore monté, et celui de sociétés, 5 points)
  3. Une réduction du prix du licenciement

En el mismo resumen parece que se da la idea de que el crédito se lo come el Estado frente a los particulares y empresas, parece, al comparar el crecimiento del crédito a las administraciones frente la reducción del mismo a las empresas y familias. Habría que recordarle que entre los manirrotos de la administración también hay comensales suyos.
Rien de nouveau sous le soleil. Entre d’autres choses parce que chez le titulaire il dit "Quand je gouvernerai, il descendra l’arrêt" mais il n’explique pas, ni comment, ni s’il baissera par épuisement ou par la : une action ? ? de son gouvernement.
De ce résumé, très résumé, il semble se détacher que le Cordonnier fait une politique économique de gauches, idéologique. Puisque non, je crois que non. En dehors des allocations au chômage qui est une question de justice sociale la politique économique de Cordonnier depuis l’époque de Solbes est "Wait and see". J’espère que quelqu’un me rappelle une "initiative" propre et non fortunée qu’il parle d’une idéologie pure de gauches. Je veux éclaircir que le des centrales nucléaires c’est une hérédité et je ne crois pas que dire oui ou non aux centrales soit des gauches. Je veux aussi éclaircir que pendant l’époque de Cordonnier le logement et les jeunes hommes perdent. Si faire une politique économique de gauches est d’approuver le mariage homosexuel, ou la loi de l’avortement, ou la loi de "" : "une économie soutenable ? ? ? ?"" ""

La croissance économique en Espagne

Sunday, January 10th, 2010

Ici je vous monte quelques transparences, qui ont passé, me sélectionné d’une intervention d’un représentant des entrepreneurs à l’aube de 2007, quand déjà, pratiquement, s’épuisait un modèle qu’ici comme lequel il n’existait pas. Je m’explique.
Tu elle codes qu’ils sont apportés dans cette présentation ils sont "vulgaires", peuvent être extraits du réseau et de toute présentation, elles étaient connues à tous, et nous apportaient deux conclusions fondamentales :
- Notre croissance était en partie (en partie, je redouble, en partie) gráce à l’emploi, et celui-ci basé sur les secteurs (industriels et pas si industriels, par exemple la construction) intensifs à une main-d’oeuvre. Je dois nouvellement insister pour ce que la construction soit la clé, avec l’aide du secteur immobilier, qui n’est pas intensif à une main-d’oeuvre, et la banque, qui non plus l’est. Il y a aussi d’autres secteurs intensifs à la main-d’oeuvre qu’ils sont allés à la chaleur de la construction.
- Notre productivité, particulièrement celle de la Communauté Valencienne, s’est écroulée comme conséquence, précisément, dès cette croissance et orientation de recours jusqu’à des secteurs très intensifs à une main-d’oeuvre peu nombreuse ou très peu qualifiée. Le secteur tourisme ne consiste pas non plus en ce qu’il apporte une grande productivité et moins de celui du soleil et de la plage. Les inversions, les capitaux et le financement se sont orientés depuis des secteurs plus productifs à moins. Je dois dire que maintenant avec la loi d’économie soutenable et grâce au Cordonnier et à la SINDE il est possible qu’au moins la SGAE nous fasse grandir dans une productivité ¿ ? ¿ ? Qu’est-ce que c’est cela de la Loi d’Économie Soutenable en dehors de certains ferment un web et augmenter la dette tarifaire aux entreprises électriques ?
Il est clair, par le troisième tableau que le dirigeant patronal nous apportait déjà, que nous nous trouvions à la queue des possibilités de survie. Mais, comme il s’est trouvé, ce n’était pas le plus grand problème, qui l’était déjà et grevez. Le plus grand problème ne consistait pas en ce que la croissance économique était supportée par la croissance de l’emploi mais celui-ci était nourri par la croissance de l’endettement familier et celui-ci oui qui a éclaté. Jusqu’au point qui, maintenant, a tourné l’omelette et nous nous trouvons dans un maximum d’épargne familière. Il est très rare qu’un dirigeant patronal n’inclût pas de la mention la plus minimale au problème de l’endettement familier quand dans un proche post demostraré que, déjà par ces dates, des spécialistes de la croissance ne prédisaient rien de bon, précisément, pour ce motif.

Le collapsus des classes moyennes, Elizabeth Warren, Harvard

Friday, January 8th, 2010


"Il est tombé à mes mains" l’intervention, une leçon magistrale, du professeur Elizabeth Warren dans l’Université de Harvard intitulé "The Coming Collapse of the Middle Class". Évidemment cette madame se réfère aux classes moyennes des EU, bien que nous pourrions aussi étendre cette prévision pour tous les pays avancés, du premier monde.
Cependant, je crois que le haut endettement familier qu’il anticipe n’est pas le collapsus des classes moyennes mais ce qu’il prédisait, et déjà il y a années, était le collapsus du modèle de croissance. Et je ne dis pas cela, je le monterai, le disent des spécialistes de l’économie (2007), "l’Endettement familier et la croissance économique, un patron insoutenable" et pas si studieux, "La crise expliquée dans 1000 mots". Le modèle de croissance économique basé sur la croissance de la dette (une familles, une entreprises et l’État), il semble évident, avait une limite et nous l’avons déjà vérifié.

Au sujet de la dette des familles, ce que nous pouvons prédire n’est pas le collapsus des classes moyennes mais son amaigrissement (Stiglitz, le Nobel d’Économie), dans le double sens du mot, moins de classe moyenne et moins de classe moyenne c’est-à-dire moins de quantité et moins de qualité, s’il consiste en ce qu’il avait quelque chose. Ici on peut rappeler Robert Kiyosaki quand il parle de "la course du rat" en se référant à la vie des classes moyennes.
Eh bien, le vidéo est en anglais, mais je crois qu’assez de bien est compris.

Distinguished law scholar Elizabeth Warren teaches contract law, bankruptcy, and commercial law at Harvard Law School. She is an outspoken critic of Americás credit economy, which she as linked to the continuing rise in bankruptcy among the middle-class. Des séries : "UC Berkeley Graduate Council Lectures" [6/2007] [Public Affairs] [Business] [le Show ALLEZ : 12620]

La faiblesse du modèle exportateur

Thursday, January 7th, 2010


Une fontaine : Une réforme du modèle économique valencien. Une confédération patronale valencienne
Je commence, avec ce post, une révision, par des sujets, du rapport présenté par la Confédération Valencienne sur la "réforme du modèle valencien : Un objectif, une Compétitivité"
Les chiffres qui apparaissent dans les tableaux sont d’une enceinte espagnole, mais les secteurs sont traditionnels et placés majoritairement dans la Communauté Valencienne. Avec ces tableaux à la main on peut penser :
- Que ces secteurs termineront par languir,
- Que la compétitivité de l’économie espagnole se détériore à la course
- Que le modèle exportateur est très faible
- Toutes précédentes et l’autre en même temps.
Il s’agit des secteurs intensifs à une main-d’oeuvre et dans ceux que, avec pardon, les "chinois" ont des avantages. À une ligne suivie, le rapport parle que grandissent aussi les importanciones de pays comme la France ou l’Allemagne et il termine ¿ ? ¿ ? que le problème n’est pas seulement des prix. Avec cette conclusion je ne suis pas tout à fait d’accord parce qu’elle faudrait étudier, l’influence de l’invasion des grandes surfaces presque toutes d’une origine française ou allemande et par lesquelles coulent des produits de ceux-ci, bien qu’aussi d’autres pays. À travers des entreprises comme IKEA ne vont pas seulement des produits suédois, à travers de ces entreprises ce qu’ils vont surtout ce sont des produits BBB, bons jolis et bon marchés. Et là il est où il rentre la compétitivité, et ce n’est pas seulement un problème de taille.
Bien sûr, il y a un problème de taille, mais aussi il y a un problème de compétitivité, patronal, de modèle exportateur, de secteurs productifs, d’Universités, d’etc. Nous continuerons d’informer.

La construction et l’articulation espagnole (consacré à Raúl)

Thursday, January 7th, 2010


Je consacre ce post à Raúl, mon bon ami, qui me dit qu’il ne croit pas que la construction explique tous les problèmes de l’Espagne en consistant en ce que son impact dans l’économie est "minimal" et ajoute qu’il faut réparer l’économie. Pas seulement l’économie, Raúl, pas seulement. Il faut réparer toute la société, même au parti socialiste il faudra le porter à son endroit dans des sujets économiques. L’éducation, les autonomies, la classe politique, etc.
Évidemment, le problème n’est pas uniquement la construction, il y a bien d’autres. Mais il n’est pas certain que la construction a un impact minimal dans l’économie. L’articulation, un actuel moment, s’explique dans un très haut pourcentage par la construction, son évolution et tout ce que cela a signifié. Il faut seulement voir la présentation que je joins.
Des clés pour comprendre le problème de l’économie espagnole
View demeure documents from Roberto Garcia.
Les problèmes de l’économie espagnole, pour faire un résumé rapide, sont :
1. Nous travaillons dans une économie globalisée et dans un marché comme l’Européen, avec tout ce que cela signifie. L’économie globalisée expliquerait que l’IBEX est à la tête de la croissance mondiale ¿ ? quand nous sommes sur le point de fermer le pays faute du crédit (ils tirent de la Bourse la Bilbao le Santander et la Compagnie téléphonique); et le marché européen expliquerait que maintenant nous ne pouvons pas appliquer la raison politiques d’une dévaluation pour sortir d’une situation comme l’actuelle, et
2. Comme on peut voir dans les tableaux, dans la dernière décennie, nous pouvons souligner

  • l’inversion élevée, la formation brute de capital seulement comparable avec un pays en développement et avec l’Espagne des années 60, alors l’inversion représentait 26 % et maintenant 28 % du PIB; et
  • la concentration élevée dans le secteur de la construction, du secteur qu’il est arrivé à représenter autour de 18 % du PIB

3. Nous avons besoin d’encore une nouvelle culture patronale et directive en accord avec les temps qu’ils courent. La grande partie des problèmes dont nous souffrons n’est pas seulement matérielle, il est plutôt éducatifs et culturels, culture patronale, et, dans ce cas, je pense aux tableaux dirigeants, non chez les travailleurs. Les travailleurs ne sont pas coupables dont il passe en Espagne.
Mais encore en étant grave que personne, personne, n’a mis un frein à tant une frénésie, ((c’est-à-dire qu’un parti socialiste a appliqué politiques économiques néolibéraux du wait and see)) le problème ne sont pas les valeurs absolues et les relatifs, les problèmes surgissent quand l’un se pose
"prix d’occasion"
Dans une économie on parle des prix d’occasion comme le prix qui se paie pour utiliser les recours dans un destin et non dans le meilleur autre. Ou comme il dit que le wikipedia "le prix d’occasion" est la valeur de la meilleure option non réalisée.
Il est vrai que les prix d’occasion sont plus faciles de croire a posteriori qu’a priori, mais, ce qui est clair consiste en ce qu’il y a quelques années on disait déjà que le de la construction c’était un "desficasi"
Entre les prix d’occasion ils sont

  • le dommage que la bulle a produit à tant de familles, qui à l’odeur des gains patrimoniaux, fictifs comme on a vu, se sont mises à des hypothèques millionnaires à payer toute la vie. Ce qui nomme Kiyosaki "La course du rat" : toute la vie malviviendo pour payer la voiture, la maison, d’autre voiture, les études des enfants, les prêts, les cartes, etc. et
  • le dommage qu’il produit dans un secteur de la société, la jeunesse, que, ils n’auront pas sûrement de logement chez sa pute une vie.
  • le dommage qu’il a produit dans le secteur industriel parce qu’il a rassemblé les ressources financières du pays, de l’épargne et du flux de crédits des marchés internationaux. Les dettes du secteur de la brique sont, à peu près : 400.000 millions d’euros à l’extérieur. 400.000 millions d’euros l’immobilier, environ 300.000 millions d’euros le constructeur, environ 600.000 millions d’euros les hypothèques. La brique a emporté la plupart de tranche de l’épargne et des prêts internationaux. Maintenant il n’y a pas de crédit pour presque personne. Il faut rappeler que récemment Díez Ferrán se plaignait de ce qu’il n’avait pas reçu un crédit pour Air Comet dans deux ans.

Aurelio Martínez, Professeur d’Économie de l’Universitat de Valence, et l’ancien président de l’ICO, disait que l’autre jour qui ne fait pas ni dix ans acheter un logement en Espagne représentait 60 salaires, maintenant, après 5 ans de gouvernement socialiste, il coûte 120 salaires. Une honte pour le parti socialiste. Je sais déjà que l’arrêt est un problème, mais le logement et la jeunesse le sont aussi et je n’ai jamais écouté le Cordonnier parler du logement comme une parole de l’arrêt ces jours. Une honte me donne que le logement n’est pas pour lui un problème égal. Le logement dans les cinq dernières années a monté environ 5 points dans le PIB. Le logement n’apparaît pas dans l’IPC parce qu’ils disent que c’est une inversion, une autre honte de l’estadíatica, mais emportent une grande partie de la budgétisation d’environ 20 ó 30 ans c’est-à-dire plus de la moitié du salaire d’un travailleur de plus de la moitié de sa vie de travail.
Pour que nous nous fassions une idée de ce qui a signifié le secteur de la construction, et les travaux publics nous s’échappent, c’est qu’une constructrice a été sur le point d’acheter la banque du Bilbao.
Il faut aussi voir le positif du sujet. Grâce à ce que nous investissions, grâce à ce que certains se remplissaient les poches, grâce à cela, pas dediucaban, à acheter massivement des produits structurés financiers et maintenant ils n’ont pas été pris par là. Mais ils suivent pris par alá.

L’Ibex est à la tête de la croissance mondiale

Wednesday, January 6th, 2010


Une fontaine de la photo Orbis Tertius
Je viens d’écouter la nouvelle, l’IBEX ferme l’année avec quelques "bénéfices" de 30 % et est à la tête des montées de tout le monde au-dessus du Dow Jons, et du reste d’index boursiers importants. Et il le fait grâce aux "champions", à la banque et à la compagnie téléphonique.
Et la question est double :
- Qu’est-ce qui cotise dans la bourse espagnole ? cote-t-il le fait que ces entreprises nous sortent le sang aux Espagnols et font gracuas à cela les Amériques ?
- Qu’est-ce qui fait le gouvernement espagnol pour que ces gens (une banque et une opératrices de téléphonie et d’Internet) fassent un peu plus par l’Espagne ? Certes, l’Espagne nous sommes les Espagnols.
Le gouvernement, en dehors de la politique sociale et l’idéologique, applique la néolibérale de "wait and see". L’Est sera un proche titulaire.