Lo de España est un scandale. Qui est-ce qui court le risque en Espagne ? Les mindunguis. Il me donne un rire voir l’annonce du Santander (et je sais qu’avec ce commentaire je lui fais une publicité) :
Entre d’autres messages, l’annonce dit qu’ils donnent l’un de trois crédits (et tout de suite il ajoute "des Canaries"). Puisque cela va être cela, "ils donnent l’un, parce qu’en Espagne je crois que se rendent trois"
Un ami, dans l’enceinte du secteur immobilier, presque depuis la création, m’expliquait que "pour qu’une banque donne un prêt hypothécaire il faut que l’étage fasse une partie de son portefeuille de propriétés, de bien parce qu’ils l’ont comme saisi, bien parce qu’il fait la partie d’une promotion dans laquelle ils sont pris". C’est-à-dire l’unique qu’ils font est de passer l’arrosage dès un endroit à l’autre, mais en allant mieux, parce que, dans le fond, ils ont un "nouveau" captif qui va payer tous les mois l’hypothèque. Bien sûr, de plus, avant de te donner le prêt, ils voudront savoir jusqu’à la taille de la "culotte", de garanties, de listes, des parents, etc.
Nous suivons avec le risque. L’ICO n’a pas pu exécuter son budget, entre d’autres motifs, parce que les banques n’ont pas été disposées à augmenter son risque et un douro, ou, ni un euro. Le maximal a été de substituer un endettement de bref une longueur en déplaçant un risque à l’ICO, à 50 %. L’ICO est arrivé à dire que pour que quelques décisions sortissent en avant il a eu à assumer jusqu’à 100 % du risque (le directeur de l’ICO dixit). C’est-à-dire
l’État nationalise le risque.
Un jour j’ai écouté un entrepreneur se plaindre amèrement, devant de hauts droits de l’administration, parce que, après lui avoir donné le prêt, la banque lui a exigé qu’il immobilisât, en compte courant, jusqu’à 25 % du principal. Ce qui génère deux problèmes : d’un côté, il faut plus demander pour le même projet; et, par l’autre, le prêt augmente beaucoup. C’est-à-dire la Banque minimise le risque, augmente le prix du crédit et, dessus, a à réduire des risques d’étapes précédentes, ce qui génère un grand manque sur le marché. Et dessus ils veulent nous faire croire que tout va bien et qu’ils donnent trois crédits.
Mais, nous allons suivre avec la nationalisation du risque.
Si le risque est haut, parce qu’il y a une incertitude ou une solidité dépourvue du sujet – entreprise, la banque exige "des avals". Des avals de toute espèce, de bien des propres entrepreneurs, un bien d’associations ou "des mutualités" de garanties, les connaissances SGR, les ensembles d’entreprises qui s’associent pour partager des risques. Mais comme toujours, cela finit par être l’État qui assume enfin le risque. Et voilà que l’on peut démontrer cela, par active, ou par passive. C’est-à-dire ils finissent par avaliser jusqu’à 100 % du prêt ¿ ? ?
Combien du risque est nationalisé ? combien de décisions patronales et financières par mor des terrains difficiles "administratifs" terminent-ils en étant responsabilité des "hommes politiques" ? C’est-à-dire : combien du risque financier et patronal est nationalisé sans que nous ne le sachions les Espagnols ? ? ? ? ? ?
Certes, si le système réduit le risque (parce qu’il ne peut pas faire une autre chose) et, dessus, par cela de l’incertitude, il fixe des types de scandale en face d’un euríbor proche du pôle Nord (surgelé et proche de 1 %), ce qui arrive consiste en ce qu’ils se "remplissent les poches" tandis que le normal des mortels se ruine, et la situation l’unique qu’il peut générer est "une peine". Et le gobiernoooo ? ? ? ? qui est-ce qui marche par ahiiiiii ?