Le succès de la banque est notre succès et son échec une catastrophe pour tous. Si par le succès ils étaient méritants, qu’ils ne soient pas méritants, telle grandeur: qu’est-ce qu’ils méritent par son échec ? Ne viens-je pas de comprendre encore la raison tant d’exécutifs de la banque suivent dans ses postes quand celle-ci n’a pas rempli son travail et maintenant elle nous touche payer à tous ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? Le de cet exécutif innombrable c’est un scandale et le gouvernement pourrait empêcher cette sangria et, certes: pourquoi il n’y a pas de licenciement soyez en congé aussi pour ces ejecudivos ?
L’ERE de Goirigolzarri, par Matías Valles
Dans les dernières années, et à chaque occasion dans laquelle j’ai mentionné les initiales BBVA, mes interlocuteurs répliquaient «ah, la banque magnifique de Goirigolzarri». Parfois ils soulignaient que «j’ai mon économie dans cet organisme à Goirigolzarri». Ou ils généralisaient, «l’économie mondiale a changé le jour dans lequel Goirigolzarri a accédé à la banque, bien que maintenant je ne rappelle pas quand il a été». C’est pourquoi, nous ne devrions pas être surpris que si un travailleur est jeté avec 45 jours de salaire par une année fatiguée, la destitution du conseiller délégué du BBVA ait été soldée avec 450 jours par une année fatiguée. S’il mérite une taille je récompense, pourquoi ils le jettent.
Goirigolzarri est un ERE d’un seul homme, une entreprise aurait besoin de jeter quatre mille employés pour dépenser tant comme le BBVA chez son conseiller délégué, qui recevra trois millions d’euros par an jusqu’à ce qu’il ait 85 ans, aujourd’hui il prend la retraite avec 55.
À un jeu avec son dégagement incomparable, l’exécutif déposera chaque année – pour ne pas travailler – le même que quatre personnes dans un demi-siècle de vie de travail.
Il touchera tant comme deux cents travailleurs moyens, l’équivalent des deux ans d’allocation pour quatre mille chômeurs. Un exemple, sans doute.
La meilleure manière de garantir la jouissance de cet argent aux grands exécutifs consisterait à les obliger à le compter, un euro à un euro.
Goirigolzarri aurait besoin de trois heures quotidiennes pour compter la somme recouvrée dans cette journée. Le processus de réviser ses revenus quotidiens porterait moins d’une minute à un travailleur moyen parce que, pour que quelqu’un gagne cette fortune, les autres ont à la perdre.
La course du destitué démontre que l’argent se trouve plus sûr à ses mains, et peut alléguer que «la différence unique entre ceux qui me jugent et j’il consiste en ce qu’ils n’ont pas eu d’intelligence suffisante pour faire le même que je». C’est un rendez-vous du conseiller délégué d’Enron, le scandale de 2001 qui n’allait jamais se répéter.
L’ERE de Goirigolzarri, par Matías Valles au Levant EMV
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