Ici je vous monte quelques transparences, qui ont passé, me sélectionné d’une intervention d’un représentant des entrepreneurs à l’aube de 2007, quand déjà, pratiquement, s’épuisait un modèle qu’ici comme lequel il n’existait pas. Je m’explique.
Tu elle codes qu’ils sont apportés dans cette présentation ils sont "vulgaires", peuvent être extraits du réseau et de toute présentation, elles étaient connues à tous, et nous apportaient deux conclusions fondamentales :
- Notre croissance était en partie (en partie, je redouble, en partie) gráce à l’emploi, et celui-ci basé sur les secteurs (industriels et pas si industriels, par exemple la construction) intensifs à une main-d’oeuvre. Je dois nouvellement insister pour ce que la construction soit la clé, avec l’aide du secteur immobilier, qui n’est pas intensif à une main-d’oeuvre, et la banque, qui non plus l’est. Il y a aussi d’autres secteurs intensifs à la main-d’oeuvre qu’ils sont allés à la chaleur de la construction.
- Notre productivité, particulièrement celle de la Communauté Valencienne, s’est écroulée comme conséquence, précisément, dès cette croissance et orientation de recours jusqu’à des secteurs très intensifs à une main-d’oeuvre peu nombreuse ou très peu qualifiée. Le secteur tourisme ne consiste pas non plus en ce qu’il apporte une grande productivité et moins de celui du soleil et de la plage. Les inversions, les capitaux et le financement se sont orientés depuis des secteurs plus productifs à moins. Je dois dire que maintenant avec la loi d’économie soutenable et grâce au Cordonnier et à la SINDE il est possible qu’au moins la SGAE nous fasse grandir dans une productivité ¿ ? ¿ ? Qu’est-ce que c’est cela de la Loi d’Économie Soutenable en dehors de certains ferment un web et augmenter la dette tarifaire aux entreprises électriques ?
Il est clair, par le troisième tableau que le dirigeant patronal nous apportait déjà, que nous nous trouvions à la queue des possibilités de survie. Mais, comme il s’est trouvé, ce n’était pas le plus grand problème, qui l’était déjà et grevez. Le plus grand problème ne consistait pas en ce que la croissance économique était supportée par la croissance de l’emploi mais celui-ci était nourri par la croissance de l’endettement familier et celui-ci oui qui a éclaté. Jusqu’au point qui, maintenant, a tourné l’omelette et nous nous trouvons dans un maximum d’épargne familière. Il est très rare qu’un dirigeant patronal n’inclût pas de la mention la plus minimale au problème de l’endettement familier quand dans un proche post demostraré que, déjà par ces dates, des spécialistes de la croissance ne prédisaient rien de bon, précisément, pour ce motif.