Archive for February, 2010

MAFO suit du gouverneur de la banque d’Espagne

Friday, February 26th, 2010

Malgré tout celui qui tombe sur le système financier en général et sur l’employé de banque en particulier, le gouverneur de la banque d’Espagne s’accroche à son fauteuil et il ne démissionne pas. Eh bien, c’est un mauvais général de l’Espagne. Ici personne ne démissionne, ici les gens s’accrochent au fauteuil. Mais, non contents avec cela, ici tu peux te trouver avec cela un double moral de nos dirigeants et tambin de tous les "évangélisateurs", ceux-ci qui disent une chose en public et font l’autre en privé. Nous pourrions citer beaucoup d’exemples, mais je ne vais pas me perdre.
Ici nous avons un autre exemple. Un curé qui dans ses moments libres vendait son sexe pour Internet, bien qu’assez plus bon marché que les diretivos de la Banque, inluyendo le gobenador.

Dans le cas du gouverneur de la banque d’Espagne, nous nous trouvons à monsieur qu’en ne sachant pas ce qui peut faire avec le secteur financier c’est-à-dire ce qui peut faire pour que les banques remplissent sa fonction, finit par recourir à la recette neocon pour nous offrir une solution qui n’est pas autre que tous, les employés de banque, suivent dans ses postes en échange de détériorer et plus affaiblir aux plus faibles : perdre des droits et perdre une capacité d’achat les classes les plus populaires.
Et quelles sont les propositions du gouverneur de la banque d’Espagne ?
Sanear l’économie aux dépens des majorités, aux dépens des salaires et des droits du travail.
Et comment ?
MAFO repousse les conventions collectives : que chaque entreprise négocie les mesures pour se sauver

Comme monsieur le gouverneur, un mindnguis de trois à cuato, avec pardon des mindunguis, ne peint rien dans le secteur financier, il se consacre à offrir recetitas, comme Arguiñano. Certes, comme il va parler devant ses amis, les minorités riches, il leur dit ce qu’ils veulent entendre. Un collègue déjà me le disait, ils veulent se charger la négociation collective et porter une entreprise à une entreprise. Ainsi ils affaiblissent les travailleurs.
C’est-à-dire la manière unique de sanear les comptes des entreprises est, simplement, flexibilizando et en baissant le prix du licenciement et de celui qui ne part pas pour la rue qui consiste avec le salaire en ce que dicte le gouverneur.
Cet homme est une honte nationale

L’arrêt en Espagne par Leopoldo Pons Albentosa

Tuesday, February 23rd, 2010

L’arrêt en Espagne, une singularité de solution inajournable
Leopoldo Pons Albentosa, Doyen du Collège Officiel d’Économistes de Valence, a écrit un article dans la revue economistes 388 sous le titulaire "L’arrêt en Espagne, une singularité de solution inajournable" qui me semble bonne et intéressante (Bref vous pourrez le trouver à la page Economistes).
Le résumé de l’article est chez le titulaire. Une singularité historique inacceptable présente une Espagne, dans l’enceinte de travail, pour une économie moderne, une singularité qu’ils ne présentent pas de Grèce ni le Portugal. C’est-à-dire dans ce sujet nous sommes pires que les pires. L’attitude des personnes, des travailleurs, le manque d’autorité et le leadership de la classe politique et syndicale, le manque de qualité directive de la classe patronale, nous expliquent une situation historique inacceptable pour les citadins d’à pied.
Dans son dernier paragraphe, Leopoldo Pons nous dit :
Avec pratiquement 40 % de contrats temporels et taxes d’arrêt pour la jeunesse, l’immigration et la femme qui ils s’approchent de 30 % quand non de 40 % (j’ajoute, même ils s’approchent de 50 %) dès le total jusqu’au problème général de productivité et la compétitivité du pays s’unit et un hasard n’est pas sûrement un problème d’équité et de justice sociale. Il n’est pas possible de parler d’un modèle soutenable, soyez quel c’est le délai dans lequel nous nous déplaçons, si les réformes nécessaires ne sont pas entreprises d’une forme immédiate.

Un compromis logement ¿ ? Une sécurité ?

Monday, February 15th, 2010


Pour ne pas concrétiser excessivement je vais, aujourd’hui, parler de la campagne lancée par une boîte d’économie sous la devise "le Compromis un logement".
La campagne offre quelques conditions qui semblent plus propres d’une ONG puisque entre les caractéristiques de la campagne ils se trouvent :
– 100 % de prêt hypothécaire sur la valeur du logement
– 3 ans sans payer d’intérêts
– 3 ans sans payer principal c’est-à-dire sans amortir rien
– Sans les commissions (cela faudrait le voir)
Après finir de voir l’annonce, l’un pense "Il a à y avoir un chat enfermé". Sont-ils réels ? Une société financière généreuse ?
où est le bienfait ? où est le piège ?
Où est le piège pour l’acheteur ?
L’acheteur a quelques conditions enviables de paiement, mais………, il faudra voir le taux d’intérêt, fixe ou une variable, différentielle, pénalités, le sol du taux d’intérêt (très important. c’a l’habitude d’être un abus) etc.
Bien sûr, on ne parle pas du prix, mais après avoir signé, un prix est accepté que n’est pas claire qui ne va pas baisser et une hypothèque pour toute la vie.

Où est l’explication de tant de générosité d’une société financière ?
Puisque très facile. Aujourd’hui, les sociétés financières sont immobilières. Avant elles étaient des promotrices, maintenant elles sont immobilières. Encore en construisant et dessus en vendant, direct ou indirectement.
Comme il disait que Cristóbal Montoro les sociétés financières ont un problème "d’une qualité" d’actifs. Plusieurs de ses actifs n’ont pas de prix parce que s’ils les sortaient au marché personne ne les voudrait pas, au prix qu’ils les offrent. Ils auraient à descendre assez, mais ils ne veulent pas parce qu’est dans un jeu son bilan. Tout de suite le problème n’est pas le prix, c’est le marché. Il n’y a pas. Ce n’est pas nouveau, mais, il s’aiguise.
Une anecdote 1.-
Un ami, exdirector d’une promotrice importante, maintenant travaille dans l’une commerciale qui vend des étages de la banque.
Une anecdote 2
Un ami qui a une agence immobilière me dit que maintenant il se consacre à vendre des étages saisis d’une Boîte, par requête de cette boîte, et me dit que l’objectif est de les vendre avant qu’ils n’arrivent à être vendus aux enchères parce que de cette façon on peut plus obtenir.
Une anecdote 3
Un expert du secteur de la construction et directeur d’une institution importante du secteur me dit que le problème n’a pas été la construction mais la promotion, (cela nous l’avons déjà dit ici) dans laquelle ont aussi été les sociétés financières, de vraies soeurs de charité, par ce que l’on voit. Et il le dit avec données des 20 dernières années. Un autre ami me dit, à ce sujet, que quand il a commencé dans le secteur le sol c’était 10 % du budget d’une promotion, et dans les dernières années ce pourcentage arrivait à plus de 45 %.
Le compromis le Logement
Alors : quel est l’objectif et le bienfait pour la société financière ?. Essayer d’améliorer la qualité des actifs et de sauver la solvabilité résultante de l’organisme.
Quand un "sot" tombe dans le piège et signe l’achat du logement et signe l’hypothèque (100 %), il reste compromis avec le logement, lui oui, et avec la société financière, et pour toute sa vie. Certes, ce sont les crédits uniques qui donnent les banques et à 100 % pour enlever des étages du bilan.
Et…, donne-lui….: et l’organisme ? que ? l’organisme a enlevé de l’actif de son bilan un actif qui ne savait pas tout ce qui valait, ni sa qualité, et il l’a transformé en actif (une hypothèque) de plus grande qualité. Au moins il a fixé le prix (avant comme nous disions il ne l’avait pas), il lui a donné une valeur réelle et, dessus, il a un sot du cul plus pour payer ou poursuivre. S’il n’arrivait pas à payer toujours l’étage lui resterait encore une fois.
La charité dans son cas serait dans qu’au moins une illusion a créé chez quelques personnes ingénues qui créent qu’ils peuvent acheter des douro à quatre pesetas.
La promotion est ingénieuse et s’ils réussiront à avoir un succès ils seraient les Espagnols qui nous aurions nouvellement payé le canard par une poignée "des sots"
Le compromis logement viendrait probablement du gouvernement, mais, le hasard donne que le logement est transféré aux Communautés autonomes. Dans tout cas, il ne semble pas que le Cordonnier s’est rendu compte du problème. Il est vrai que celui qu’il venge derrière ne fera non plus rien mais il ne l’a pas fait.
La jeunesse jettera le Cordonnier de la Moncloa et le logement sera l’une des causes

Les Bilans des banques sont Magouillés, selon Cristobal Montoro

Saturday, February 13th, 2010

Une fontaine du forografía : Il risque dans la terre.

Je suis resté anodadado, stupéfait…., on m’est resté cher "d’un con", presque comme celle de l’auteur de ces mots "Balances magouillés", oui, m’est resté cher de "Cristobal Montoro".
Il conduisait et en écoutant, par hasard (selon les zones l’une ou une autre station d’émission est entendue mieux), la chaîne SER, quand le journaliste a interviewé le responsable d’économie du PP, Cristobal Montoro.
L’une des questions qui lui ont rédigé des formules a été celle si "pis il est meilleur", à propos de si les choses vont à pis il serait meilleur pour le PP bien qu’il fût beaucoup pire pour tous les ciudadanaos. Comme tous les menteurs, un pardon, des hommes politiques, a dit "nnnoooooooooooooo", qu’il va, nnnnooooooooooooo. Cependant, et dans une pleine crise financière et une attaque mondiale contre les deux grandes banques espagnoles, nous parlons de Jeudi passé, ne lui vient pas à l’esprit une autre chose à dire que les banques espagnoles ont les "bilans magouillés". Bien que ce fût certain, et possiblement le soyez, et je ne vais pas expliquer que maintenant, sincèrement, je crois la raison que seulement un "une merde" dirait cela, en étant responsable politique du premier niveau et dans un moment aussi délicat qu’un ataqte vrai au système financier espagnol.

La banqueroute, par Francisco Poveda Blanco

Friday, February 5th, 2010


Dans ce post, je vais me référer à l’article "la banqueroute" écrit au Levant (Pg 11 de l’hebdomadaire) par Francisco Poveda Blanco, Directeur du Mastère de Contributions de l’UA, et dans celui qu’il accuse nouvellement à la banque comme cause de la crise, une crise qui a généré une nécessité de faire une boîte, ce qui a produit un manque de crédit, des déséquilibres budgétaires, et, maintenant, la nécessité des gouvernements de réduire des frais et de chercher de nouvelles sources de revenus.
Et à ce que je vais. Il pose, ou dit qu’il se pose, le posibilida d’établir un impôt à la banque pour se dédommager des aides et pour aussi essayer avec cela d’améliorer les budgets d’État.
Une science-fiction pure. Avant de mettre imposés à la banque ils auraient à étudier comment régler le paiement à ses conseils de l’administration et comment régulier ses revenus typiques et atypiques. Dans le cas contraire il faut seulement voir que même dans les pires moments de la crise les banques dans des termes relatifs ont continué de gagner beaucoup d’argent. Le des caisses d’épargne à part. C’est un autre monde. Il donne une honte voir le système financier. Je demanderais qu’ils ne mettent pas d’impôts jusqu’à ce qu’ils ne sachent pas comment cela nous va répercuter sur les mortels. Il nous reste seulement à avoir à payer plus d’intérêts ou plus de commissions.
La menace unique à la banque serait d’augmenter la taille de la banque publique et de promouvoir la naissance de l’autre banque locale, de nouvelles fiches, qui ne sont pas caisses d’épargne, tu ne tiens pas au contrôle politique. Alors nous verrions. Cela de la libéralisation est seulement pour les mindunguis : des chauffeurs de taxi, les pompiers, des professions de viande et de navet, etc.
Une partie de l’article
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La concession de prébendes et d’aides à des banques et à des caisses d’épargne, sans à peine des exigences, n’arrête pas d’être une discrimination évidente pour des autres secteurs. Mais: qu’est-ce qui donne plus ¡. C’est l’affaire la plus spéculative, qui travaille avec le produit le plus singulier : l’argent. Tout un privilège si elle se considère comme sa grande valeur : celui qui doute de cela n’a que l’emprunter.
Le traitement exceptionnel mondial conféré aux banques a fait une ébréchure chez les citadins qui se considèrent escroqués. Les EU, l’une des causes qui s’attribuent à la chute de l’index de popularité d’Obama, et qui a occasionné la perte du siège dans l’État de Massachussets, est son initiale négative à leur imposer des sanctions et à empêcher que les bonus limitent aux grands pontifes financiers. Conscient de cela, il a proposé l’application d’un impôt à la banque pour que celle-ci dédommage le pays du prix du sauvetage que ses folies leur ont provoqué. La même semaine, à la dernière réunion de l’Ecofin, aux instances de la Suède — déjà avant avait-il été suggéré par l’Allemagne et la France — étudiera l’initiative d’appliquer cette espèce de taxe punitive, parce que, après avoir payé les institutions financières, ils aideraient à la consolidation budgétaire et la légitimité des mesures serait renforcée contre le secteur financier, maintenant sous le regard critique de l’opinion publique. Ce nouvel impôt serait plus efficient que la taxe Tobin sur les transactions financières, une proposition il y a beaucoup d’années sans arriver à faire une réalité.
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Les bases de la croissance néolibérale des dernières décennies

Thursday, February 4th, 2010

Si nous faisons une révision aux bases de la croissance des 50 dernières années, celles-ci, à garndes des traits, ils ont été soutenus dans :
- La population. La croissance de la population d’Occident et de sa capacité d’achat aux dépens des pays en développement et du troisième monde
- L’active population. L’incorporation de la femme dans le travail lui a donné une plus grande capacité d’achat au ménage et elle a permis l’accès, à celles-ci, à plus de et meilleurs produits
- La technologie. L’incorporation de la technologie et, particulièrement, dans les dernières décennies, les technologies de l’information, il a introduit une amélioration très importante de la productivité dans beaucoup de secteurs industriels et des services
- L’endettement. L’ingénierie financière et la globalisation de marchés, particulièrement les financiers, a conduit dans sa dernière phase à la découverte de l’endettement de tous comme encore une formule pour la croissance.
Toutes ces formules nous portent aux humains à une course personnelle, familière et sociale, qui est très difficile de savoir où il nous porte, bien que oui que nous savons où il nous a portés. Après tant d’années de croissance et de création de richesse il y a beaucoup de gens qui se regardent les poches et son avenir et l’unique qu’il trouve c’est un trou noir. Les poches vides et le noir futur. La dentelle fine sont les plans de pensionnaire publics, mais aussi privés. Après tant d’années de croissance, il est resté clair, le niveau d’exploitation du capitalisme libéral. C’est le clair unique. Ce qui n’est pas si clair est le papier du socialisme.

Des concours aux Auxiliaires à Madrid

Thursday, February 4th, 2010


Une idée de la situation de l’emploi en Espagne est la nouvelle qu’aujourd’hui les journaux télévisés proportionnaient de quelques concours à Aider Administratifs à Madrid :

  • Des places : 500
  • Des candidats : 35.000
  • Des femmes : 70 %

Mais la question ne consiste pas seulement comment est l’emploi mais comment est l’économie et comment sont lui des gens. Pourquoi est-ce que tant de gens veulent être fonctionnaire ? pourquoi ne pas se jeter à créer une entreprise ?
Les entreprises ne commercent pas avec la même dynamique qu’il y a quelques années et ce qu’ils offrent en ce qui concerne une modalité d’engagement ou de salaire laisse mcho que désirer. L’autre jour la patronale se plaignait de que les prix salariaux étaient très élevés, et, tous, nous avons supposé qu’ils se référassent à ceux des hauteurs exécutives et à des conseillers des grandes entreprises, ou ceux des contrôleurs de la navigation aérienne, etc.
Une confiance dépourvue en l’un même et en système

Les pompiers de la Coruña vendent le service aux enchères

Wednesday, February 3rd, 2010

Cinq blessés dans les droits policiers dans la manifestation des pompiers à La Corogne
Il semble qu’au fond du problème est la privatisation des services de pompiers. Je ne me suis imaginé jamais cette possibilité, mais de pires choses nous verrons en Espagne dans les années prochaines.

Sans maison, sans travail, et, maintenant, sans pension

Tuesday, February 2nd, 2010


Une fontaine du dessin : Les miniscasitas "des Singes de Forgeron"
La vérité consiste en ce que nous sommes une honte. Nous sommes une génération que nous laissons un legs d’honte et, dessus, pour obtenir une audience, tous les moyens se consacrent à insulter à la jeunesse. Que si la génération Peter Pan, que si la génération NINI, que si mileuristas, etc.
Le certain est que

  1. grâce à la spéculation immobilière de notre génération, qui a "des collaborateurs nécessaires" avec des noms concrets : Des entrepreneurs, des classes professionnelles de haut niveau, de banque, et des hommes politiques,
  2. grâce au manque du professionnalisme des classes dirigeantes, qui ne sont pas capables d’accomplir avec ses obligations, en offrant une société pitoyable comme par exemple le système éducatif, un système productif de viande et de navet, et
  3. grâce au manque de justes décisions sur le système de pensions. Maintenant ils retarderont à plusieurs reprises l’âge de mise à la retraite pour couvrir tous ses défauts,

Esa generación que hoy representa la juventud no tendrá en el futuro:

  1. IL NI SE MARIE (le gouvernement socialisto qu’un ministère du logement a créé ¿ ? il suit sans donner de réponse à la jeunesse)
  2. LE TRAVAIL (l’un de deux jeunes hommes est au chômage et qu’il travaille le fait dans précaire et avec des salaires misérables)
  3. LA PENSION (Maintenant leur vient à l’esprit le retard de l’âge de mise à la retraite, je, je, je,)

Este es el futuro que se le ofrece a la juventud, cuando no hace ni dos años éramos ya la octava potencia del mundo. Pues cómo estarán los demás.