Malgré tout celui qui tombe sur le système financier en général et sur l’employé de banque en particulier, le gouverneur de la banque d’Espagne s’accroche à son fauteuil et il ne démissionne pas. Eh bien, c’est un mauvais général de l’Espagne. Ici personne ne démissionne, ici les gens s’accrochent au fauteuil. Mais, non contents avec cela, ici tu peux te trouver avec cela un double moral de nos dirigeants et tambin de tous les "évangélisateurs", ceux-ci qui disent une chose en public et font l’autre en privé. Nous pourrions citer beaucoup d’exemples, mais je ne vais pas me perdre.
Ici nous avons un autre exemple. Un curé qui dans ses moments libres vendait son sexe pour Internet, bien qu’assez plus bon marché que les diretivos de la Banque, inluyendo le gobenador.
Dans le cas du gouverneur de la banque d’Espagne, nous nous trouvons à monsieur qu’en ne sachant pas ce qui peut faire avec le secteur financier c’est-à-dire ce qui peut faire pour que les banques remplissent sa fonction, finit par recourir à la recette neocon pour nous offrir une solution qui n’est pas autre que tous, les employés de banque, suivent dans ses postes en échange de détériorer et plus affaiblir aux plus faibles : perdre des droits et perdre une capacité d’achat les classes les plus populaires.
Et quelles sont les propositions du gouverneur de la banque d’Espagne ?
Sanear l’économie aux dépens des majorités, aux dépens des salaires et des droits du travail.
Et comment ?
MAFO repousse les conventions collectives : que chaque entreprise négocie les mesures pour se sauver
Comme monsieur le gouverneur, un mindnguis de trois à cuato, avec pardon des mindunguis, ne peint rien dans le secteur financier, il se consacre à offrir recetitas, comme Arguiñano. Certes, comme il va parler devant ses amis, les minorités riches, il leur dit ce qu’ils veulent entendre. Un collègue déjà me le disait, ils veulent se charger la négociation collective et porter une entreprise à une entreprise. Ainsi ils affaiblissent les travailleurs.
C’est-à-dire la manière unique de sanear les comptes des entreprises est, simplement, flexibilizando et en baissant le prix du licenciement et de celui qui ne part pas pour la rue qui consiste avec le salaire en ce que dicte le gouverneur.
Cet homme est une honte nationale
Si nous faisons une révision aux bases de la croissance des 50 dernières années, celles-ci, à garndes des traits, ils ont été soutenus dans :