im PP une unité pour ceux du PePé Valenciano


im PP une unité pour ceux du PePé Valenciano, merci "Edu ZaPPlatina" et très PPronto… : tout le cas de PPaco Gürtel et des associés!…. $OLUCIONADO.
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Le juge classe le ‘cas Ivex’, malgré l’irrégularité Certains des paiements de l’institut à Julio Iglesias ne sont pas clairs
… les paiements que l’Institut Valencien de l’Exportation (Ivex) a faits par les concerts que le chanteur Julio Iglesias a célébrés à l’Orlando (EU) et au Mexique ne sont pas clairs. Le juge considère que l’irrégularité possible n’est pas délictueuses, mais administratives en tout cas, et que celui qui peut encore débarrasser les doutes pendants, celui qui était directeur de l’Ivex, José Marie Tabares, s’est enfui au Japon et il n’y a pas de possibilité de ce qu’il comparaisse avant la justice espagnole, puisqu’il n’a pas traité d’une extradition. C’est pourquoi, un fichier provisoire des démarches a dicté une auto ouvertes par une plainte présentée en 2001.

Le long des six pages de l’auto signée par le titulaire du Tribunal de police numéro 19 de Valence, il reste clair qu’il n’y a pas eu de contrat B et que l’Ivex n’a pas suffisamment veillé pour que chaque paiement restât parfait et transparentemente accrédité dans la forme et dans le fond. En fait, l’expert qui pendant plus d’un an a pratiqué la dernière diligence importante de la cause a précisé dans son rapport que la comptabilité de l’Ivex était bien trapue et les inventaires remplissaient apparemment la réglementation mercantile. Mais il a exprimé ses doutes sur le détail peu abondant dans plusieurs des opérations.

Tabares s’est chargé d’exécuter depuis l’Ivex le contrat qu’Eduardo Zaplana, ex-président de la Generalitat, a signé avec le chanteur Julio Iglesias, par encore quelque chose de six millions d’euros, en décembre 1997. L’objectif était la promotion de l’image de la Communauté Valencienne. Le compromis a été recueilli dans deux documents. L’un, d’une renonciation à des droits d’image, par 2.253.795,39 euros. Et l’autre, "d’une lettre d’intentions", par 3.696.224,44 euros. Le Consell de Zaplana a caché cette seconde aux Cortes Valenciens. Quelques paiements, de 325.000 dollars à l’Orlando, et du comportement au Mexique, ne sont pas restés clairs. Seulement Tabares sait si s’est payé deux fois le même service et qui a pu bénéficier.

5 "Qui a se constitue comme axe central des opérations d’exécution du contrat avec Julio Iglesias était monsieur Tabares, qui était personnellement celui qui donnait les ordres et il les exécutait, à travers du divers personnel qui compose ou composait le réseau directif et administratif de l’Ivex". Ainsi le juge le dit. Tabares faisait et défaisait. Les autres, il se détache, ils obéissaient. Sans lui, donc, il est difficile de jeter une lumière sur les opérations les plus obscures. Il reste clair, mais oui, qu’ont été deux les événements qui ont monopolisé l’investigation judiciaire : les concerts de l’Orlando et du Mexique.

José Marquina a été délégué de l’Ivex à l’Orlando. 19 a fait une déclaration devant dans le Tribunal de police. Et il a dit au juge, au sujet du concert de Julio Iglesias dans cette ville, que "les frais qui avaient été comptabilisés par l’Ivex étaient déréglés et ne répondaient pas à la réalité de la promotion réalisée". Il a donné plus de détails. Comme il est sûr dans l’auto de fichier provisoire, Marquina a assuré que "il a été réclamé de la part des responsables de l’Ivex qui confectionnait une facture pour un montant de 325.000 dollars, comme si tel montant obéissait à des actes effectivement réalisés comme développement du programme de promotion de l’Ivex".

La facture qui devait justifier tel paiement de l’Ivex n’a pas été apportée. Mais il en est ressorti après que sont apparues deux factures avec les montants approximatifs qui pouvaient coïncider, avec réserves et doutes par les dates et le vague des concepts ainsi que de sa numération et du rapport comptable.

Avec le Mexique il a passé que l’entreprise RAC, qui a eu l’exploitation du concert, s’est chargée de tous les frais en échange de la recette par entrée dans l’Auditorium National. Le RAC a présenté un contrat avec Julio Iglesias, par qui le chanteur recevrait 64.000 dollars. Cependant, l’Ivex a réalisé quelques paiements par cet événement. Et le juge ajoute que le contrat du RAC et d’Églises "l’Ivex ne permet pas de consolider la non existence d’obligations de la part d’en faveur de monsieur Iglesias". Le problème est la clarté insuffisante dans le trafic de factures et d’argent.

Le magistrat est clair et contondant, et affirme que "l’existence d’un délit fiscal doit être rejetée d’une forme explicite". Selon lui, "de telle forme d’agir ils ne peuvent pas être prêchés mais l’irrégularité fiscale qui doit avoir son propre contexte d’accusation, en dehors des procédés pénaux". Sur une fraude possible, il précise que "ne s’est pas produite une dissimulation de disponibilité d’aucune quantité". Et, au sujet de la falsification possible, il recueille que "seulement à mesure qu’il passât effectivement par la conviction dont les factures émises et payées aux sociétés International Concerts et à Midway il ne répondait pas effectivement à la réalité c’est-à-dire aux paiements qui devaient réellement se produire, il est quand pourrait se lever une imputation de telle considération". Tabares a les réponses, au Japon dès 2006, un pays sans accord d’extradition.

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